Teyma : la pop bouyon qui ferme Ici Demain à Paris
Publié le 20 octobre 2026
Teyma est une chanteuse française émergente dont la discographie tient en cinq singles et dont la trajectoire tient en une année : révélée par « Chichi » et « Shake it up », elle enchaîne en 2026 avec « City Boy », produit par Dinamarca, et « Négatif », puis publie le 16 octobre 2026 « Sexy dino », produit par Holomobb. La presse spécialisée la place au croisement de la pop, du R’n’B, du rap et du bouyon, la dit proche de Theodora, et les programmateurs parisiens lui confient la clôture de la septième édition du festival Ici Demain à FGO-Barbara, le 20 novembre 2026. Ce profil suit ce parcours avec les seules sources ouvertes disponibles : deux articles de presse musicale, un dossier de festival, les crédits des plateformes et un compte officiel vérifié. Il dit aussi, nettement, ce qu’aucune de ces sources ne donne : ni nom complet, ni âge, ni ville d’origine, ni label.
Qui est Teyma : une chanteuse, cinq singles, presque pas de biographie
Teyma est présentée par toutes les sources ouvertes pour ce profil comme une chanteuse de la nouvelle scène française. Le site Just Music la range parmi « les nouveaux talents à suivre sur la scène française ». Le dossier de presse du festival Ici Demain, organisé par la salle parisienne FGO-Barbara, la décrit comme une « artiste émergente de la scène française » qui « propose un univers mêlant influences pop, bouyon et autres sonorités dansantes ». Deux formulations, deux sources indépendantes, un même positionnement : une voix pop française dont l’une des couleurs déclarées est le bouyon. C’est le point de départ vérifié de ce profil, et il est déjà plus précis que la plupart des fiches qui circulent sur les artistes de sa génération.
Le reste de l’état civil public est, lui, remarquablement vide, et ce profil le constate au lieu de le combler. Aucune des sources consultées, ni l’article de Just Music, ni la sélection du magazine Numéro, ni le dossier de FGO-Barbara, ni les crédits des plateformes, ne publie le nom complet de Teyma, son âge, sa ville de naissance ou de résidence, ni le nom d’un label ou d’une équipe. Cette absence n’a rien d’un mystère entretenu par ce site : elle tient au stade de sa carrière. Teyma est une artiste de singles récents, repérée par la presse en 2026, dont la documentation suit le rythme habituel des émergences, d’abord les titres, ensuite les portraits.
Un seul élément d’identité est vérifiable directement, et ce profil l’a vérifié en ouvrant la page : son compte Instagram officiel, lié par l’article de Just Music, s’affiche sous le nom « Teyma avec un seul A » et le pseudonyme teymaaa, en compte créateur. Le détail a son charme et sa rigueur : le nom de scène s’écrit avec un seul a final, le pseudonyme en compte trois, et la chanteuse a transformé cette précision orthographique en nom d’affichage. C’est le type de fait minuscule et contrôlable sur lequel ce site construit ses profils quand les grandes lignes biographiques ne sont pas encore publiées.
Pourquoi, alors, une page entière pour cinq singles ? Parce que le bouyon de 2026 ne se joue plus seulement dans les soirées de Guadeloupe et de Martinique ni dans les studios de la Dominique où il est né. Il se joue aussi dans la nouvelle pop française, où des chanteuses comme Teyma le mélangent au R’n’B et au rap pour des titres de moins de deux minutes taillés pour les clubs et les plateformes. Documenter cette branche là, avec ses noms, ses producteurs et ses dates, fait partie du travail de ce site, au même titre que documenter les groupes fondateurs comme WCK. À condition, comme toujours, de ne rien inventer en route.
« Chichi » et « Shake it up » : la révélation, crédits à l’appui
Les deux sources de presse s’accordent sur le point de départ : Teyma s’est fait remarquer avec « Chichi » et « Shake it up ». Just Music écrit qu’elle s’est « fait remarquer avec Chichi et Shake it up », et le dossier d’Ici Demain la dit « révélée avec des titres comme CHICHI et SHAKE IT UP », en ajoutant qu’elle y développe « une identité musicale et visuelle forte ». Le magazine Numéro, dans sa sélection des chanteuses et rappeuses à suivre pour l’été 2026, publiée le 5 juin 2026 et mise à jour le 16 juillet 2026, retient « Chichi » et le date de 2025. La chronologie publique de Teyma commence donc là : un titre de 2025 que la presse de 2026 cite encore comme sa carte de visite.
Pour « Chichi », les plateformes ajoutent ce que la presse ne donne pas : les crédits et la mesure. Les données de playlists Deezer créditent le titre ainsi : écrit par Teyma, composé par Alexay Beats, pour une durée de 1 minute et 54 secondes. Une autrice unique, un compositeur unique, un format court : le titre est construit comme les titres de club de sa génération, une boucle, un refrain, une signature. Ce crédit contredit au passage toute présentation de Teyma en simple interprète : sur son titre de révélation, la plateforme la crédite à l’écriture, seule.
Le classement du titre raconte, lui, la double appartenance de Teyma. Deezer range « CHICHI » dans une playlist intitulée Bouyon bass, aux côtés notamment de « KONGOLESE SOUS BBL » de Theodora et de titres de 1t1, c’est à dire au coeur du son bouyon francophone actuel. Le même titre apparaît aussi dans des playlists de R’n’B français. Ni les programmateurs de playlists ni ce site n’ont donc à choisir à sa place : le titre circule dans les deux mondes à la fois, et c’est précisément cette circulation double qui définit la position de Teyma dans le paysage de 2026, entre la playlist bouyon et la pop urbaine française.
De « Shake it up », en revanche, les sources ouvertes ne donnent ni date précise, ni crédit, ni durée : seulement sa place, deuxième, dans la paire des titres de révélation citée par les deux sources de presse. Ce profil le cite donc pour ce qu’il est établi, un des deux titres qui ont fait connaître Teyma, sans lui attribuer d’année ni de producteur. La différence de traitement entre les deux titres n’est pas un choix de ce site, c’est l’état du dossier public : un titre documenté par les plateformes, l’autre seulement nommé par la presse. Les deux faits sont publiés, chacun à son niveau de preuve.
« City Boy » et « Négatif » : l’année 2026 s’accélère
La deuxième étape du parcours est datée par le dossier d’Ici Demain : « En 2026, elle poursuit son ascension avec les singles CITY BOY (produit par Dinamarca) et NÉGATIF ». Just Music confirme la même séquence, en précisant qu’après « Chichi » et « Shake it up », elle « a poursuivi son parcours avec City boy, produit par Dinamarca, et Négatif ». Deux singles en 2026, donc, dont l’un porte un nom de producteur que les amateurs de musiques de club connaissent bien, et dont l’autre reste, dans les sources ouvertes, un titre sans crédit détaillé.
Pour « City Boy », la page artiste de Dinamarca sur Shazam permet de préciser la nature de la collaboration, et ce profil la précise plutôt que de la laisser floue. Shazam y présente « CITY BOY » comme un single de 2026 signé Dinamarca et Teyma, et le range parmi les titres les plus écoutés de Dinamarca. La presse parle d’un titre de Teyma produit par Dinamarca ; la plateforme le facture comme un single commun des deux artistes. Les deux lectures sont compatibles, production d’un côté, cosignature de l’autre, mais elles ne disent pas exactement la même chose, et un profil soigneux doit donner les deux : Teyma chante sur une production de Dinamarca, et le titre sort sous leurs deux noms.
Le choix de Dinamarca comme producteur situe le titre dans une esthétique précise, celle des musiques de club hybrides qui mélangent électronique, rythmes latins et pop, esthétique que Shazam rattache au genre électronique pour Dinamarca. Pour une chanteuse dont la couleur bouyon est revendiquée par la presse, travailler avec un producteur de club plutôt qu’avec un producteur bouyon de Guadeloupe est un signal : le bouyon de Teyma passe par la pop et par le club européen autant que par la filière antillaise. C’est une des manières dont le genre, né à la Dominique, continue de voyager : non plus seulement d’île en île, mais de scène pop en scène pop.
« Négatif » ferme cette séquence de 2026 dans les sources disponibles. Just Music et le dossier d’Ici Demain le citent tous les deux, dans cet ordre, après « City Boy », sans producteur nommé et sans date plus précise que l’année. Ce profil le retient comme le quatrième single documenté de Teyma, et s’arrête là. Ni le sens du titre, ni son classement, ni son accueil ne sont établis par une source ouverte, et toute phrase supplémentaire à son sujet serait de la remplissage. La discographie vérifiée compte donc, à ce stade, quatre titres avant même le single d’octobre : « Chichi », « Shake it up », « City Boy » et « Négatif ».
« Sexy dino » : le single du 16 octobre 2026, produit par Holomobb
Le titre le plus récent du dossier est aussi le mieux daté. Just Music annonce : « La chanteuse Teyma dévoile Sexy dino, un nouveau single produit par Holomobb, disponible ce 16 octobre 2026 ». Un producteur nouveau dans son parcours publié, Holomobb, une date de sortie au jour près, et un article de presse musicale consacré au seul titre : à l’échelle d’une artiste émergente, c’est le signe d’une sortie travaillée comme un rendez-vous, quatre jours avant la publication de ce profil. L’article joint le titre en écoute vidéo, ce qui en fait, avec « Chichi », l’un des deux titres du catalogue qu’un lecteur peut vérifier immédiatement en ligne.
La description que Just Music donne de son style à cette occasion est la plus complète dont dispose ce profil, et elle mérite d’être citée avec précision : Teyma y est placée « à la croisée de la pop, du R’n’B, du rap et du bouyon », avec un « style audacieux, entre attitude provocante, second degré et sonorités taillées pour les clubs ». Quatre genres nommés, dont le bouyon, et une fonction explicite, le club. Ce n’est pas le vocabulaire d’une artiste bouyon au sens des scènes de Guadeloupe, et ce profil ne la présente pas comme telle : c’est le vocabulaire d’une chanteuse pop française pour qui le bouyon est un ingrédient central, revendiqué par sa presse dès le premier article de fond.
La conclusion de l’article fixe l’ambition que la presse lui prête : avec « Sexy dino », écrit Just Music, « Teyma continue de tracer sa route et confirme sa volonté de bousculer les codes de la nouvelle scène musicale française ». Ce site ne reprend pas cette formule comme un fait, mais comme ce qu’elle est, le jugement d’un média musical sur une artiste qu’il suit. Le fait, lui, est plus simple et plus solide : en une année de discographie documentée, Teyma est passée d’un premier titre remarqué à un single annoncé par la presse spécialisée, produit par un nom différent à presque chaque étape, Alexay Beats sur « Chichi », Dinamarca sur « City Boy », Holomobb sur « Sexy dino ».
Cette rotation des producteurs est d’ailleurs un trait de parcours que les crédits permettent de lire sans spéculer. Trois producteurs nommés pour cinq singles, aucun nom répété dans les sources : Teyma construit son son par rencontres successives plutôt qu’avec un producteur attitré, du moins dans l’état actuel du dossier. C’est la méthode de beaucoup de chanteuses pop de sa génération, et elle explique la variété des étiquettes que les plateformes lui attachent, du R’n’B français à la bouyon bass. Le fil conducteur n’est pas un producteur, c’est une voix et une écriture, la sienne, créditée dès « Chichi ».
Proche de Theodora : Teyma dans la nouvelle pop française au bouyon
Just Music place Teyma dans une filiation précise : « Proche de Theodora, Teyma fait partie des nouveaux talents à suivre sur la scène française ». Ce site reproduit cette proximité comme un fait de presse, attribué à sa source : aucune collaboration entre les deux chanteuses n’est documentée dans les sources ouvertes, aucun titre commun n’existe dans le dossier, et ce profil n’en invente pas. Mais la comparaison a un sens musical que les playlists confirment : le bouyon est devenu, depuis le succès de Theodora, l’un des ingrédients reconnus de la nouvelle pop française, et Teyma est citée, par la presse comme par les programmateurs de playlists, parmi les voix qui travaillent cet ingrédient après elle.
L’appui des médias, tel que Just Music le rapporte, dessine le même mouvement. Le site écrit que Teyma a été « repérée par Vogue France, qui l’a sélectionnée parmi les artistes à écouter durant l’été 2026 », qu’elle a aussi attiré l’attention du magazine britannique NME, et qu’elle « bénéficie notamment du soutien d’ELLE, Konbini et Shades ». Ce profil attribue cette liste à Just Music, qui est la source qui la publie : les sélections de Vogue France et du NME n’ont pas été rouvertes une à une pendant cette recherche, et elles sont donc rapportées comme des appuis cités par la presse musicale, pas comme des pièces vérifiées directement. La sélection de Numéro, elle, a été ouverte et vérifiée : « Chichi » y figure bien, daté de 2025, dans la sélection des chanteuses et rappeuses françaises à suivre pour l’été 2026.
Cette position, une chanteuse pop au bouyon repérée par les médias de mode et de culture autant que par la presse musicale, marque une étape dans l’histoire du genre que ce site documente par ailleurs. Le bouyon est né à la Dominique à la fin des années 1980, dans les groupes comme WCK, il a grandi dans les carnavals et les soirées de la Caraïbe, il a été retravaillé en bouyon soca à partir de 2003, puis adopté massivement en Guadeloupe et en Martinique. Le voir cité, en 2026, comme une des quatre couleurs d’une chanteuse suivie par Vogue France, mesure le chemin parcouru par le son dominicain dans la culture pop française. Notre page sur les femmes du bouyon suit les autres voix de ce mouvement.
Il faut garder les proportions, et ce profil les garde. Teyma n’est pas, dans l’état des sources, une artiste des scènes bouyon de Guadeloupe ou de la Dominique, elle n’a ni le catalogue, ni les collaborations caribéennes, ni la présence en soirée que ces scènes exigent. Elle est une chanteuse pop française dont le bouyon est une composante documentée, par la presse, par un festival et par les classements de playlists. La confondre avec une artiste de la filière gwada serait une erreur symétrique à celle qui consisterait à nier sa couleur bouyon. Entre les deux, ce profil choisit la description que les sources soutiennent, mot pour mot.
Paris, 20 novembre 2026 : la clôture d’Ici Demain à FGO-Barbara
Le fait le plus concret du dossier à venir est une date de scène, et elle est postérieure à la publication de ce profil, ce qui en fait un rendez-vous vérifiable par tout lecteur. Le festival Ici Demain, organisé par FGO-Barbara dans le quartier de la Goutte d’Or, dans le 18e arrondissement de Paris, tient sa septième édition du 18 au 20 novembre 2026. Le site de la salle, dans son article de présentation des trois soirées publié le 5 octobre 2026, décrit la dernière soirée, celle du vendredi 20 novembre, et conclut sa présentation par Teyma : elle « referme cette septième édition avec sa pop nourrie de bouyon et de sonorités dansantes ». Fermer un festival d’émergence parisien, dans une salle dont la mission affichée est le développement d’artistes émergents, est une consécration à son échelle.
Le dossier de presse du festival donne la même information sous sa forme programmatique : Teyma figure dans la programmation du 20 novembre, aux côtés des autres artistes de la soirée, et sa notice y reprend, mot pour mot ou presque, les éléments de ce profil, l’univers mêlant pop et bouyon, la révélation par « CHICHI » et « SHAKE IT UP », les singles de 2026 « CITY BOY » et « NÉGATIF ». La concordance entre le dossier de presse, l’article de la salle et l’article de Just Music donne à ces faits leur solidité : trois publications distinctes, un même parcours, sans contradiction sur les titres, les producteurs ou la chronologie.
Refermons par ce que ce profil ne sait toujours pas, parce que la liste fait partie de son honnêteté. Aucune source ouverte ne donne le nom complet de Teyma, son âge, son origine familiale ou géographique, son label, ni l’existence d’un album ou d’un EP : sa discographie documentée est une discographie de singles, cinq titres entre 2025 et octobre 2026. Aucun classement officiel, aucun chiffre d’écoute vérifié n’accompagne ces titres dans les sources consultées, et ce profil n’en cite donc aucun. Si un portrait de fond paraît, si un projet long est annoncé, si la soirée du 20 novembre 2026 produit des comptes rendus, ce profil sera complété et daté, comme toutes les pages de ce site.
L’écoute suit l’ordre du parcours. Commencez par « Chichi », le titre de 2025 écrit par Teyma et composé par Alexay Beats, pour entendre la formule à l’état naissant. Poursuivez avec « City Boy », le single commun avec Dinamarca, puis « Sexy dino », le titre produit par Holomobb sorti le 16 octobre 2026, pour mesurer le déplacement vers le club. Notre playlist bouyon et notre page nouveautés bouyon 2026 replacent ces titres parmi ceux de l’année. Entre le premier et le dernier se tient, déjà, le résumé d’une émergence : une chanteuse pop française qui a fait du bouyon l’une de ses signatures, et que Paris s’apprête à écouter en clôture de festival.
Écouter le bouyon maintenant
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Questions fréquentes
Qui est Teyma ?
Teyma est une chanteuse française émergente, présentée par Just Music comme l’un des nouveaux talents à suivre sur la scène française, et par le festival Ici Demain de FGO-Barbara comme une artiste émergente dont l’univers mêle pop, bouyon et autres sonorités dansantes. Elle s’est fait remarquer avec « Chichi » et « Shake it up », puis a publié en 2026 « City Boy », « Négatif » et « Sexy dino ».
Quels sont les titres de Teyma ?
Cinq singles sont documentés par la presse et les plateformes : « Chichi », daté de 2025 par le magazine Numéro, écrit par Teyma et composé par Alexay Beats selon Deezer ; « Shake it up », son autre titre de révélation ; « City Boy », single de 2026 signé Dinamarca et Teyma sur Shazam et produit par Dinamarca ; « Négatif », en 2026 ; et « Sexy dino », produit par Holomobb et sorti le 16 octobre 2026.
Teyma fait-elle du bouyon ?
Le bouyon est l’une de ses couleurs déclarées, pas son seul genre. Just Music la place « à la croisée de la pop, du R’n’B, du rap et du bouyon », le festival Ici Demain parle de sa « pop nourrie de bouyon », et Deezer range « Chichi » dans une playlist Bouyon bass comme dans des playlists de R’n’B français. Elle relève de la nouvelle pop française au bouyon, pas des scènes bouyon de Guadeloupe ou de la Dominique.
Quel est le vrai nom de Teyma ?
Aucune des sources ouvertes consultées pour ce profil ne publie son nom complet, son âge ou sa ville d’origine. Le seul élément d’identité vérifié directement est son compte Instagram officiel, lié par Just Music, qui s’affiche sous le nom « Teyma avec un seul A » avec le pseudonyme teymaaa. Ce site ne complète pas ce vide par des suppositions : si un portrait de fond publie son identité, ce profil sera mis à jour.
Où voir Teyma en concert ?
À Paris, le vendredi 20 novembre 2026, à FGO-Barbara, dans le 18e arrondissement, où elle ferme la septième édition du festival Ici Demain selon le site de la salle. Le festival, consacré aux artistes émergents, se tient du 18 au 20 novembre 2026. C’est, dans les sources ouvertes, sa date de scène la mieux documentée à ce jour.
Où écouter Teyma ?
Sur les plateformes, en commençant par « Chichi », son titre de 2025, puis « City Boy » avec Dinamarca et « Sexy dino », son single du 16 octobre 2026 produit par Holomobb. Pour suivre la branche pop du genre, écoutez aussi notre playlist bouyon et lisez notre page bouyon music 2026.
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