Blicassty : la Blica Family, de « Look Lemon » au duo avec Mr. Vegas

Publié le 20 octobre 2026

Blicassty, de son vrai nom Stéphane Blica, est un chanteur et auteur martiniquais dont la carrière documentée court de 2011 à 2026, à la tête de sa propre structure, la Blica Family, fondée avec son frère Ti Blica. Sa biographie de référence, publiée par Qobuz, le définit par une fusion de bouyon et de zouk riddim, héritée de ses débuts sur la scène dancehall du début des années 2000 et de textes qui parlent de la société martiniquaise. De « Look Lemon », son classique de 2011, à « Shakira », enregistré en 2026 avec la star jamaïcaine Mr. Vegas, ce profil suit quinze ans de singles publiés sans relâche, le deuil de Ti Blica en 2017, l'album « Contraste » et la relève assurée par les jeunes voix de son écurie, dans le paysage du bouyon de Martinique.

Stéphane Blica : un autodidacte de la scène dancehall martiniquaise

Derrière le nom Blicassty, il y a un nom civil que les sources donnent clairement : Stéphane Blica, chanteur et auteur originaire de la Martinique. Sa biographie publiée par Qobuz, rédigée par Music Story et paraphrasée ici sans la citer, le décrit comme un artiste apparu sur la scène dancehall au début des années 2000, avec un style présenté comme novateur pour l'époque et des paroles qui traitent de questions de société. Elle précise qu'il est autodidacte, et que son créneau musical célèbre à la fois la culture de son île et l'émotion. Ce sont des éléments de biographie éditoriale, fournis par la plateforme, et ce profil les rapporte comme tels : aucun article de presse indépendant ouvert pendant la recherche ne vient les recouper un par un.

La même biographie donne la clé de son identité sonore : une fusion de bouyon et de zouk riddim. Le bouyon, né à la Dominique, fournit l'énergie et les tempos de fête ; le zouk riddim, héritier du zouk martiniquais et guadeloupéen, fournit la grille mélodique et le chant. Blicassty se situe donc à un carrefour précis de la musique antillaise, celui des artistes martiniquais qui chantent sur les rythmiques dures venues de la Dominique plutôt que sur le zouk love de leurs aînés. Les plateformes, elles, le classent plus prudemment : Qobuz range la plupart de ses singles en pop, Shazam le classe en singer et songwriter, auteur compositeur interprète, et certains titres basculent en dancehall ou en hip-hop et rap selon les fiches.

Avec son frère Ti Blica, il fonde la Blica Family, que la biographie de Qobuz présente comme un vivier de talents martiniquais. Le nom n'est pas qu'une signature fraternelle : il devient l'enseigne de presque toutes ses sorties, de 2011 à 2026, et la structure qui porte aussi d'autres artistes, comme le montre la fiche du titre « Sa Délika » de Danthology, publié par Blica Family en 2024. Quinze ans avant les débats actuels sur la structuration de la scène, la Blica Family fonctionne déjà comme un label familial complet : production, édition et lancement de jeunes voix de l'île.

2011 : « Look Lemon », le classique fondateur

La discographie documentée de Blicassty s'ouvre le 1er décembre 2011 avec « Look Lemon », un single publié par Blica Family, chanté en français, que Shazam mesure à 104 BPM et crédite à Lucas Duranty comme auteur, un nom qui reviendra sur tout le catalogue, comme la suite de ce profil le montrera. Le compteur du titre parle de lui même : environ 77 000 identifications sur Shazam, un niveau que peu de titres antillais de cette époque atteignent sur la plateforme, et qui en fait, plus de dix ans après, l'un des titres historiques de son auteur, toujours troisième de sa liste des titres les plus écoutés.

Le clip de « Look Lemon » est un clip animé, signé Blicassty & Ti Blica : dès 2011, les deux frères enregistrent et apparaissent ensemble, et la Blica Family est un duo avant d'être un label. La biographie de Qobuz cite « Look Lemon » parmi les titres qui ont rencontré un succès notable et bâti sa popularité, particulièrement en Martinique, aux côtés de « Ma Cocotte », qui figure toujours dans ses titres les plus écoutés sur Shazam, et de « Karma », cité par la biographie mais dont aucune fiche datée n'a été ouverte pendant la recherche, ce qui le laisse hors de la discographie vérifiée de ce profil.

Entre ce premier single et la suite documentée, les plateformes montrent un trou de plusieurs années : le titre suivant rattaché à sa discographie est « Après Ce Combat », en 2018. Ce silence des métadonnées ne signifie pas un silence de l'artiste, dont la biographie situe l'activité dès le début des années 2000 : il signifie seulement que la période dancehall des années 2000 et du début des années 2010, celle des sound systems et des compilations locales, n'a pas été versée aux catalogues de streaming consultés. Ce profil décrit donc une carrière en deux temps : une première vie de scène, rapportée par la biographie, et une discographie de plateformes qui commence vraiment en 2011 puis s'installe en 2018.

Ti Blica : le frère, le deuil de 2017 et l'association C PAS CHO

Le 21 décembre 2017, Ti Blica, le frère cadet et partenaire de la Blica Family, meurt à l'âge de 19 ans. La date et l'âge sont donnés par la page du concert hommage organisé en sa mémoire, ouverte pendant la recherche : elle raconte une carrière commencée très tôt, un timbre de voix singulier et une communauté de fans construite en quelques années. La biographie de Qobuz confirme l'année du décès et dit l'essentiel de la suite : Blicassty a honoré l'héritage commun en continuant le travail musical des deux frères. La Blica Family, enseigne de ses singles dès 2011, devient alors aussi un nom à porter seul.

La réponse de Blicassty au deuil prend une forme concrète et documentée. En mars 2018, la journaliste Vina Nodin lui propose de réaliser un film documentaire sur Ti Blica ; il accepte et prend en charge le volet production du projet, la recherche des intervenants, des artistes ayant connu son frère et de la logistique. De ce travail naît une association baptisée du leitmotiv de Ti Blica, C PAS CHO, dont la page du projet donne la signification : rien n'est dur, pour réaliser des choses il suffit de s'en donner les moyens. La même structure, Cpascho Production, apparaît ensuite comme enseigne de plusieurs singles de Blicassty, dont « Oublié » en 2020 et « La fille de la personne » en 2021 : le nom de l'association d'hommage est devenu un outil de production.

Le 21 décembre 2019, deux ans jour pour jour après la disparition de Ti Blica, un concert hommage se tient en Martinique à l'initiative de la C PAS CHO Production. La trace musicale de cette fraternité se lit aussi dans les catalogues : le titre « Wawa Friend », d'Elji, crédite Blicassty et Ti Blica ensemble, et figure encore dans les titres les plus écoutés rattachés à Blicassty sur Shazam. Pour comprendre la place de Blicassty dans la scène de l'île, ce chapitre compte autant que la discographie : il est l'aîné qui a transformé une structure familiale en institution de quartier, puis en label qui continue de signer et de publier.

2018-2022 : la relance, de « Après Ce Combat » à « Position Backshot »

La discographie de plateformes redémarre le 12 juillet 2018 avec « Après Ce Combat », publié par Blica Prod et classé hip-hop et rap par Qobuz, un titre au nom de résilience pour l'année qui suit le deuil. Le 20 février 2019, « Destroy » paraît chez Musicone, classé dancehall : les deux singles montrent un artiste qui republie sur des enseignes extérieures avant de recentrer son catalogue sur sa propre structure. C'est aussi la période où ses titres recommencent à circuler dans les classements internes des plateformes, « Après Ce Combat » figurant toujours dans ses titres les plus écoutés sur Shazam.

Le 17 janvier 2020, « Baissé Blessé » paraît chez Blica Family, et c'est le plus gros titre du catalogue selon Shazam : il ouvre la liste de ses titres les plus écoutés, crédité Blicassty & Natoxie, c'est à dire en collaboration avec la chanteuse Natoxie, l'une des artistes que la plateforme donne comme similaires à Blicassty. Le 5 septembre 2020, « Oublié », avec Laa Ch'wiixy en featuring, paraît chez Cpascho Production : c'est le deuxième titre le plus écouté de son catalogue sur Shazam, et le début d'une collaboration durable avec Laa Ch'wiixy, qui reviendra jusqu'en 2026. En janvier 2021, « La fille de la personne », toujours chez Cpascho Production, le réunit avec Bilix et Natoxie en featuring.

L'année 2022 aligne trois singles chez Blica Family : « Dorelie » le 10 février, « Position Backshot » le 18 juillet, quatrième titre le plus écouté du catalogue sur Shazam, et « Je Resterai » le 15 septembre, au titre de serment qui colle à la trajectoire de l'artiste. Le rythme est pris : un à trois singles par an, des collaborations choisies dans le vivier martiniquais, Natoxie, Laa Ch'wiixy, Bilix, et une enseigne unique qui capitalise chaque sortie. La Blica Family n'est plus seulement un nom d'hommage : c'est une machine de production régulière, prête pour le format album.

2023 : l'album « Contraste » et le manifeste « Top Shatta »

Le 19 avril 2023, Blicassty publie « Top Shatta » chez Blica Family, un titre programme : le shatta, ce bouyon dur et rapide devenu le son dominant des Antilles françaises, est revendiqué au sommet dès le titre. La fiche détaillée du titre précise le format réel : il est signé Blicassty & Goldn.B, mesuré à 100 BPM, et accompagné d'un clip officiel. Ses crédits montrent l'atelier au travail : Blicassty interprète et producteur, Goldn.B interprète, DJ Skunk compositeur, et trois auteurs, Lucas Duranty, Lovelyse Bergena et Thaly Malick. Le titre est donc une œuvre collective de la Blica Family élargie, pas un single solitaire.

Le 13 octobre 2023 paraît « Contraste », que Shazam liste comme un album, le seul format long rattaché à la discographie de plateformes de Blicassty. Son titre résume le projet de l'artiste : tenir ensemble le dancehall de ses débuts, le zouk riddim de son identité martiniquaise, le bouyon de la Dominique voisine et les textes de société de ses chansons conscientes. Quinze ans après « Look Lemon », l'album vient donner une forme longue à un catalogue jusque là construit en singles, selon la logique des scènes antillaises où le single règne et où l'album fait figure d'événement.

Cette année 2023 est aussi celle où son périmètre de collaboration s'élargit dans les recommandations des plateformes : Shazam donne comme artistes similaires Natoxie, DJ Tutuss, Kryssy, Lijay, Shannon, X-MEN, Mikado, Le Jèm'ss, Maurane Voyer et Ayewai, un mélange de voix martiniquaises et guadeloupéennes où Blicassty fait figure d'aîné. Plusieurs de ces noms, Shannon, Ayewai, reviendront comme collaborateurs effectifs de ses singles de 2025, ce qui montre que l'algorithme suit ici une réalité de studio : la Blica Family enregistre avec la génération suivante.

2024-2026 : un single par saison, et « Shakira » avec Mr. Vegas

Les années récentes sont les plus denses du catalogue. 2024 aligne « Wouf » le 11 janvier, « Problème » le 20 mai et « Charnel » le 2 août, tous chez Blica Family. 2025 accélère encore : « Twerk », avec Flavor Colectivo, le 13 mars, « Précaution », avec Guy Al Mc, le 18 avril, « Dubaï », avec Shannon, le 10 juin, « Tes amis », avec Yanishi, chez Ysquad Production le 25 juillet, « Ma Doudou », avec Ayewai et Régi, le 5 septembre, « No gwo pwel », avec Mafio House, le 14 novembre, et « Big Deal » le 19 décembre, que la description de son clip officiel sur YouTube présente comme un mélange de conscience et de réflexion sur un beat shatta, composé par Régi et mixé par DJ Charlan. Le fil conducteur est clair : presque chaque single est un duo, et les partenaires sont les jeunes voix de la scène martiniquaise et guadeloupéenne.

L'année 2026 commence sur le même rythme, avec une série de singles dès le premier trimestre : « Ou sav », avec Klassik Frescobar, le 23 janvier, « Sé Ou Sèl », avec Laa Ch'wiixy et Grenaldo, le 27 janvier, « Happy Day », avec Régi, le 6 février, « Fanm 97 », avec Latop, le 11 mars, et « T'étais où », avec DJ TFIISH et Régi, le 1er mai, suivi d'« An Lanbo », avec Laa Ch'wiixy, présenté par Shazam comme sa sortie la plus récente. Le retour de Laa Ch'wiixy, quinze ans après les débuts et six ans après « Oublié », boucle la collaboration la plus longue du catalogue.

La pièce maîtresse de 2026 est « Shakira », publié le 3 avril chez Blica Family et signé Blicassty & Mr. Vegas : la star jamaïcaine du dancehall, voix de « Heads High » et de « Bruk It Down », enregistre avec l'artiste de la Blica Family, et la fiche Deezer du titre crédite deux auteurs, Lucas Duranty et Clifford Ray Smith. Pour un artiste parti de la scène dancehall martiniquaise du début des années 2000, ce duo avec un vétéran jamaïcain du genre fonctionne comme une reconnaissance : le circuit est bouclé, de Fort-de-France à Kingston, par la musique. C'est, à la connaissance de ce dossier, la collaboration internationale la plus importante du catalogue de Blicassty.

En additionnant les périodes, la discographie de plateformes de Blicassty compte une trentaine de singles et un album sur quinze ans, avec une nette accélération après 2023 : trois singles en 2024, au moins sept en 2025 et six dès le premier semestre 2026. Peu d'artistes martiniquais de sa génération, celle des débuts dancehall des années 2000, publient encore à ce rythme, et presque aucun ne le fait en multipliant les duos avec des artistes de vingt ans leurs cadets. Cette longévité active est le fait central de la fin de ce dossier : Blicassty n'est pas un vétéran en mode commémoration, mais un chef d'atelier en production continue, dont l'enseigne publie aussi les autres, de Danthology à Laa Ch'wiixy.

Écrire pour durer : Lucas Duranty, l'auteur de l'ombre

Un nom traverse tout le catalogue sans jamais apparaître en artiste principal : Lucas Duranty. Il est l'auteur crédité de « Look Lemon » en 2011 sur la fiche Shazam du titre, l'un des trois auteurs de « Top Shatta » en 2023, et le nom qui revient sur la quasi totalité des crédits d'écriture relevés par Deezer entre 2025 et 2026, seul ou avec Reginald Martin, Régi, Shannon Renciot, Youri Jacob, Kamaal Burrowes ou Clifford Ray Smith. Quinze ans de crédits continus font de ce nom l'une des constantes du projet Blicassty, au même titre que l'enseigne Blica Family.

Ce profil rapporte ce fil de crédits tel quel, et ne tranche pas la question qu'il pose. Qobuz donne le nom civil de l'artiste, Stéphane Blica, qui n'est pas celui des fiches d'auteur : Lucas Duranty peut donc être un auteur attitré de l'atelier, un nom de plume, ou un membre de la structure dont le rôle exact n'est décrit par aucune source ouverte pendant la recherche. Trancher sans source serait exactement le type d'erreur que ce site refuse : les crédits sont des faits, les identités derrière les crédits sont des questions, et elles restent ouvertes ici.

Ce que les crédits établissent sans ambiguïté, en revanche, c'est une méthode de travail d'atelier, typique des labels familiaux antillais : un noyau d'auteurs et de compositeurs stable, Régi, DJ Skunk, Lucas Duranty, auquel chaque single ajoute la voix invitée du moment. C'est cette stabilité qui explique la régularité du catalogue, de « Look Lemon » à « Shakira » : la Blica Family écrit et produit en interne, puis ouvre la porte aux collaborations, de Natoxie à Mr. Vegas.

Ce que ce profil ne sait pas : les limites du dossier

Ce dossier repose sur une biographie de plateforme, celle de Qobuz rédigée par Music Story, sur les fiches détaillées des titres et sur la page du concert hommage à Ti Blica. Il établit la discographie de plateformes de 2011 à 2026, la structure Blica Family et Cpascho Production, le décès de Ti Blica le 21 décembre 2017 et les réponses qui lui ont été données, documentaire, association et concert hommage. Il ne documente pas la première décennie de scène, celle des années 2000, qu'aucun catalogue consulté ne couvre, et il laisse de côté « Karma », cité comme un succès par la biographie de Qobuz mais dont aucune fiche datée n'a été ouverte.

Deux limites supplémentaires doivent être dites. La première : les rôles exacts au sein de l'atelier Blica Family, auteur Lucas Duranty, compositeurs Régi et DJ Skunk, restent décrits par les seuls crédits des plateformes, sans organigramme public. La seconde : aucun compteur d'écoutes global ni aucun compte social vérifié n'a été rattaché à l'artiste pendant la recherche, et les seuls compteurs cités sont ceux de Shazam, relevés au moment de la recherche. Pour situer Blicassty dans son paysage, lisez notre page sur le bouyon en Martinique et la liste des artistes martiniquais du site, où il figure parmi les vétérans en activité.

Écouter le bouyon maintenant

La Bouyon Road Mix de Bouyon Shattaz rassemble les nouveautés bouyon et les classiques du carnaval sur Spotify et YouTube.

Ouvrir la playlist bouyon - Suivre @bouyonshattaz et commenter ROAD MIX pour la recevoir en DM.

Questions fréquentes

Qui est Blicassty ?

Blicassty, de son vrai nom Stéphane Blica, est un chanteur et auteur martiniquais, fondateur avec son frère Ti Blica de la Blica Family. Apparu sur la scène dancehall au début des années 2000 selon sa biographie publiée par Qobuz, il défend une fusion de bouyon et de zouk riddim. Sa discographie de plateformes court de « Look Lemon » en 2011 à « Shakira », avec Mr. Vegas, en 2026.

Quel est le titre le plus connu de Blicassty ?

Deux réponses selon la mesure. « Look Lemon », paru le 1er décembre 2011, est son classique historique, avec environ 77 000 identifications sur Shazam et un clip animé signé avec Ti Blica. Mais le titre le plus écouté de son catalogue sur Shazam est « Baissé Blessé », paru en 2020 et crédité avec Natoxie, devant « Oublié », avec Laa Ch'wiixy.

Qu'est ce que la Blica Family ?

C'est la structure fondée par Blicassty et son frère Ti Blica, présentée par sa biographie Qobuz comme un vivier de talents martiniquais. Elle publie presque tous les singles de Blicassty depuis 2011, ainsi que des titres d'autres artistes comme Danthology. Après la mort de Ti Blica le 21 décembre 2017, Blicassty a continué seul à faire vivre le nom, notamment avec l'association et la production C PAS CHO, devenues Cpascho Production.

Quel est le lien entre Blicassty et le bouyon ?

Sa biographie de référence, publiée par Qobuz, définit son style comme une fusion de bouyon et de zouk riddim : le bouyon, né à la Dominique, apporte les rythmiques de fête, et le zouk riddim la grille mélodique martiniquaise. Son titre « Top Shatta », en 2023 avec Goldn.B, revendique aussi le shatta, la forme dure et rapide du bouyon des Antilles françaises.

Quels sont les albums et titres récents de Blicassty ?

Son format long documenté est l'album « Contraste », paru le 13 octobre 2023. Ses singles récents incluent « Wouf », « Problème » et « Charnel » en 2024, « Twerk », « Dubaï » avec Shannon, « Ma Doudou » et « Big Deal » en 2025, puis « Ou sav » avec Klassik Frescobar, « Fanm 97 » avec Latop et « Shakira » avec Mr. Vegas en 2026.

Qui écrit les chansons de Blicassty ?

Les crédits des plateformes nomment de façon récurrente Lucas Duranty comme auteur, de « Look Lemon » en 2011 à « Shakira » en 2026, souvent avec Reginald Martin ou Régi, et des compositeurs comme DJ Skunk sur « Top Shatta ». Le nom civil de l'artiste donné par Qobuz étant Stéphane Blica, ce profil rapporte ces crédits sans identifier Lucas Duranty à l'artiste lui même, ce qu'aucune source ouverte ne permet de trancher.

À lire aussi

ScarnX

ScarnX, producteur bouyon de la Dominique : Midnight Fever Riddim, la compilation Road Fever de Soundway Records compilee par Rozaly, et les limites d...

Lire la page

Miimii KDS

Miimii KDS, artiste de Guadeloupe : Sé Miimii, Pow Pow / Allo Doudou certifié Single Or par la SNEP, et son moment Cuenta en octobre 2026....

Lire la page

stratvincybwoy

stratvincybwoy : ce que la recherche publique permet et ne permet pas de dire sur ce nom de la scène vincienne, sans aucun fait inventé ni titre attri...

Lire la page

Tasmo

Tasmo, nom d'artiste bouyon : ce que la recherche vérifiée trouve, et ne trouve pas, les homonymes à ne pas confondre en Afrique du Sud et en Allemagn...

Lire la page

WCK

WCK, Windward Caribbean Kulture, formé à Roseau en 1988 : le groupe qui a créé le bouyon en fusionnant cadence-lypso, jing ping et machines électroniq...

Lire la page

Deejay Twix

Deejay Twix, remixeur bouyon crédité sur Time Capsule de Valiant, remix bouyon produit par deejay twix selon la fiche YouTube ouverte, étiquetée bouyo...

Lire la page

DJ Skycee

DJ Skycee, DJ bouyon du label Stormwave : Sé Miimii avec Miimii KDS, Je veux, Get Money composé par Skycee, Caribbean Love avec Kima, et les limites d...

Lire la page

Yu Meï

Yu Meï, chanteuse de bouyon de Guadeloupe : les Ultimes Pétasses, Eat Up, Pine Up, Leakey, X, 10 sur 10, PLAN A 3 avec Yellow Gaza et ses crédits d’au...

Lire la page

Problem Child

Problem Child, chanteur et auteur de Saint-Vincent : Party Animal, Mad House, Fraid Horn, et son passage au bouyon sur FYM avec Mr Ridge de la Dominiq...

Lire la page

Plus d'artistes bouyon

DJ Flip Tha Boss · Mathieu Richardson · Poyzin · Chief · Litleboy LSBeats767 · Trev-Li · Shanika · VJ Ben · Bushtown Clan · Cocotteland · Ridge · Ncore · Erwinchy · Denden · Edday · Novy · Sandy Boo · Lu City · Suppa · DJ Skaylone · Le Rebelle · TriSzy · Acce Carter · Foxy Jael