Brian Lomba : l’auteur et compositeur que les crédits de Pinpin OSP désignent
Publié le 20 octobre 2026
Brian Lomba n’a pas de catalogue d’interprète, pas de biographie publiée et pas de compte officiel vérifié. Il a autre chose, de plus rare dans le bouyon actuel : une signature d’auteur et de compositeur qui couvre presque tout le catalogue de Pinpin OSP, l’un des noms de studio les plus actifs du bouyon guadeloupéen récent. Les plateformes le créditent comme auteur sur « Make it pop » avec Edday, sur « On Fwa » avec Shanika et sur « Don’t Play », et comme auteur et compositeur unique sur « Ti bébé », « AN NI », « Open Like Dat » et « BACK IT UP ». Une fiche va plus loin que toutes les autres : elle crédite « Ti bébé » à « Brian PINPIN OSP Lomba », les deux noms soudés en un seul crédit. Et en 2025, la même signature apparaît hors du cercle VGM Product, comme coauteur de « Vite Fait », un titre de l’album « La Dame » de Meryl. Ce profil est un dossier de crédits : il publie chaque ligne vérifiée, il dit comment les plateformes écrivent ce nom, et il dit aussi, noir sur blanc, tout ce que le dossier public ne contient pas.
Un nom qui n’existe que dans les crédits
Commençons par le fait central de ce dossier : Brian Lomba n’apparaît dans aucune source consultée comme interprète. Aucun titre ne le crédite au chant, aucune fiche ne le présente comme artiste principal, et aucune page d’artiste ne porte son nom. Il apparaît uniquement dans la rubrique que le public lit le moins et que l’industrie lit le plus : la rubrique composition et paroles, celle qui décide qui a écrit la chanson. Sur les deux fiches Shazam ouvertes pour ce profil, il y figure comme songwriter, auteur, aux côtés des interprètes Pinpin OSP, Edday et Shanika. Sur Deezer, il y figure le plus souvent deux fois par titre, comme auteur et comme compositeur.
Les plateformes écrivent ce nom de trois façons, et ces trois formes sont le cœur du dossier. La forme courante est « Brian LOMBA », nom de famille en capitales, celle des crédits de « Make it pop », « On Fwa », « Don’t Play », « Vody », « Open Like Dat », « Douxtcha » et « BACK IT UP ». La forme longue est « Brian Marvin Lomba », publiée par Deezer comme auteur et compositeur unique de « AN NI » : un deuxième prénom, Marvin, qui n’apparaît nulle part ailleurs dans les sources consultées. Et la forme soudée est « Brian PINPIN OSP Lomba », publiée par Deezer comme auteur et compositeur d’une des deux versions de « Ti bébé » référencées sur la plateforme : le nom de scène de l’artiste, PINPIN OSP, inséré entre le prénom et le nom de l’auteur.
Que vaut cette forme soudée ? Ce profil la présente pour ce qu’elle est : un crédit publié par une plateforme majeure, pas une déclaration d’identité signée par l’intéressé. Mais elle ne tombe pas du ciel. Elle s’ajoute à un faisceau convergent : un même nom d’auteur sur presque tout un catalogue, des titres où il est l’auteur et le compositeur unique, et un clip officiel, « SEE U », dont la ligne d’auteur publiée désigne le compte de l’artiste lui même, @PINPINOSPOFFICIEL, comme si la signature publique et la signature de crédits se répondaient. La lecture la plus simple de ces documents, et celle que ce profil retient en la nommant comme une lecture, est que Brian Lomba est le nom d’écriture de l’homme derrière Pinpin OSP, l’auteur compositeur du projet, là où « Pinpin OSP » est le nom d’affiche.
Ce que les sources ne donnent pas, ce profil ne l’invente pas. Aucune ne publie son lieu de naissance, son âge, son parcours, ni une seule interview. Le contexte géographique du dossier est celui du catalogue : des titres en français et en créole sortis chez VGM Product, un producteur nommé Luchshiy, un réalisateur de clip dont le nom porte le code 971 de la Guadeloupe, et un titre composé avec DJ Taffy, figure de la production bouyon gwada. Brian Lomba est donc documenté comme un auteur du circuit guadeloupéen, par ses crédits et par eux seuls.
L’atelier Pinpin OSP : auteur et compositeur du catalogue
La page artiste de Pinpin OSP sur Deezer, ouverte pour ce profil, aligne les titres du catalogue avec leurs crédits complets, et le résultat est d’une régularité qui ne doit rien au hasard. Sur « Ti bébé », 2 minutes 55 dans une première version, Brian Lomba est crédité seul, comme auteur et comme compositeur. Sur « Open Like Dat », 2 minutes 30, il est encore crédité seul aux deux postes. Sur « BACK IT UP », titre partagé avec Ted la et CK Gee, 2 minutes 25, il est encore l’auteur et le compositeur unique publié. Sur « AN NI », 2 minutes 21, la même fonction unique est créditée sous la forme longue, Brian Marvin Lomba.
Cette régularité dessine un atelier plutôt qu’une collaboration occasionnelle. Dans le bouyon de studio actuel, beaucoup de titres circulent entre beatmakers, topliners et chanteurs invités, et les crédits éclatent en cinq ou six noms. Ici, le schéma dominant est inverse : une voix d’affiche, Pinpin OSP, et un seul nom d’écriture dessous, répété titre après titre. Les durées confirment le format : des titres courts, entre 1 minute 42 et 3 minutes 26 dans les fiches ouvertes, taillés pour la piste, les réseaux et les mix de carnaval, écrits et composés par la même main.
Le dossier comporte un contre exemple, et ce profil le publie parce qu’il rend le reste plus crédible. « My Lolly », autre titre du catalogue Pinpin OSP référencé par Deezer, ne porte aucun crédit Lomba : ses auteurs publiés sont Yoan Courcet, Naima Dimina et Pinpin OSP lui même, et ses compositeurs Jehan Dagnet et Carcheline Cereme. Le nom de scène y signe donc comme auteur, sous sa forme d’affiche, là où les autres titres signent Brian Lomba. Loin d’affaiblir le dossier, cette variation le précise : dans ce catalogue, la place d’auteur est occupée tour à tour par le nom d’affiche et par le nom Lomba, jamais par un troisième auteur maison. C’est exactement le comportement d’un projet où l’interprète et l’auteur sont la même personne, signant tantôt d’un nom, tantôt de l’autre.
Reste la question du rôle exact de VGM Product, l’enseigne des deux singles documentés par Shazam. Le clip officiel de « SEE U » crédite VGM Product à l’enregistrement, au mixage et au mastering, et la production à YoJoshii. Brian Lomba n’apparaît pas dans cette description de clip, ce qui est cohérent avec tout le dossier : son nom vit dans les métadonnées des plateformes, pas dans les descriptions publiques. C’est un auteur de l’ère du streaming, visible uniquement là où les droits se déclarent.
Les collaborations d’écriture : Edday, Shanika, YasBeats et les autres
Quand Brian Lomba ne signe pas seul, il signe en équipe, et la liste de ses coauteurs dessine la carte du cercle VGM. Le titre le plus ancien du dossier est aussi le plus partagé : « Make it pop », de Pinpin OSP et Edday, sorti le 2 novembre 2023 chez VGM PRODUCT, en français, à 160 BPM, le tempo de référence du bouyon moderne. Shazam crédite Edday, Brian Lomba et Corane Vincent à l’écriture, et Luchshiy à la composition. Deezer publie une version légèrement différente du même crédit : auteurs Edday, Brian Lomba et Corane Vincent, compositeurs Edday, Luchshiy, Brian Lomba et Corane Vincent. Les deux plateformes s’accordent sur l’essentiel, la présence de Lomba à l’écriture, et ce profil signale la différence au lieu de la lisser : les métadonnées de crédits varient d’une plateforme à l’autre, jusque dans le détail.
Le deuxième single documenté par Shazam est « On Fwa », duo de Pinpin OSP et Shanika, sorti le 8 juin 2024 chez VGM PRODUCT’, en français. Ses auteurs publiés sont Shanika et Brian Lomba, deux noms seulement : la chanteuse invitée et l’auteur maison, à égalité de signature. Le titre est le plus visible du catalogue dans les dossiers de ce site, et son crédit d’écriture est le plus simple du dossier Lomba : pas de compositeur séparé publié par Shazam, pas d’équipe élargie, juste les deux signatures.
Autour de ces deux singles, trois autres titres ouverts sur Deezer montrent Lomba en coécriture. « Don’t Play », 2 minutes 13, est écrit par Brian Lomba et Yovan Andre, et composé par YasBeats, Brian Lomba et Yovan Andre : le producteur YasBeats y entre dans la signature, schéma classique du bouyon où le beatmaker compose avec l’auteur. « Douxtcha », le titre le plus court du dossier à 1 minute 42, est écrit et composé par Brian Lomba et un nom publié en minuscules par la plateforme, « stanley henri ». Et « Vody », 3 minutes 26, le titre le plus long du dossier, est écrit par Brian Lomba seul et composé par DJ Taffy et Brian Lomba : DJ Taffy, producteur central du bouyon gwada et du cercle de Lejuh, y partage la composition avec l’auteur de la maison VGM.
Pris ensemble, ces crédits décrivent un auteur intégré à une équipe stable plutôt qu’un prête plume extérieur. Ses coauteurs sont les interprètes eux mêmes, Edday et Shanika, les producteurs du circuit, Luchshiy, YasBeats et DJ Taffy, et des signatures récurrentes du même catalogue, Corane Vincent, Yovan Andre et Stanley Henri. Aucun de ces noms n’est un nom de l’industrie parisienne ou d’un grand éditeur extérieur : c’est l’organigramme d’un atelier guadeloupéen qui écrit, compose et produit dans le même périmètre, et dont Brian Lomba tient la plume principale.
« Vite Fait » : le crédit qui sort du cercle, chez Meryl
Le crédit le plus important du dossier, par sa portée, n’est pas un titre de Pinpin OSP. C’est « Vite Fait », titre de Meryl, que la page Deezer de Pinpin OSP référence comme la piste 12 de l’album « La Dame », avec une durée de 2 minutes 22. Sa fiche, ouverte pour ce profil, publie deux auteurs, Cindy Elismar et Brian Lomba, et cinq compositeurs, Cindy Elismar, Brian Lomba, Joshua Rosinet, Novytch Hereson et Reynald Rulle. Cindy Elismar est le nom de naissance de Meryl, chanteuse et rappeuse martiniquaise, et la biographie publiée par Deezer rappelle que « La Dame », paru en 2025, est l’album qui l’a classée vingtième du classement français des albums en décembre de la même année.
Ce crédit change l’échelle du dossier pour trois raisons. D’abord, il est extérieur au catalogue VGM : Meryl n’est ni une artiste de la maison, ni une invitée de Pinpin OSP, et « Vite Fait » n’est pas un titre de Pinpin OSP, c’est un titre de son album à elle, où le nom de Lomba apparaît uniquement comme auteur et compositeur. Ensuite, il est récent : « La Dame » est un album de 2025, postérieur aux singles VGM de 2023 et 2024, ce qui montre la signature encore active, et en déplacement, au moment de la recherche. Enfin, il est collectif d’une autre manière : les trois autres compositeurs du titre, Joshua Rosinet, Novytch Hereson et Reynald Rulle, ne figurent sur aucun autre crédit du dossier Lomba consulté, ce qui place ce titre dans un atelier différent, celui de l’album de Meryl.
Ce profil se garde de deux exagérations symétriques. Il ne fait pas de « Vite Fait » un tube de Brian Lomba : le titre est un titre de Meryl, porté par son album et par sa trajectoire, et Lomba y est un des deux auteurs et un des cinq compositeurs. Il n’en fait pas non plus une ligne perdue : dans un genre où la question centrale, celle que ce site documente page après page, est de savoir à qui revient le crédit, un auteur de bouyon guadeloupéen signé sur l’album d’une des artistes antillaises les plus exposées de France est un fait qui compte. C’est la première trace, dans les sources ouvertes, d’une circulation de cette plume entre le circuit gwada des studios et l’industrie des albums.
Le lecteur qui veut entendre la plume avant le nom commencera par les titres où elle signe seule, « Ti bébé », « AN NI » et « Open Like Dat », puis par les deux singles documentés par Shazam, « Make it pop » et « On Fwa », et finira par « Vite Fait » dans « La Dame ». Le contexte de la scène où ces titres circulent se lit sur notre page bouyon Guadeloupe, et le catalogue de l’artiste d’affiche sur notre profil Pinpin OSP.
Ce que le dossier ne dit pas, et pourquoi il faut le dire
Un dossier de crédits impose une honnêteté particulière, parce que ses silences sont aussi informatifs que ses lignes. Premier silence : les dates. Seuls deux titres du dossier portent une date de sortie vérifiée par une fiche ouverte, « Make it pop » le 2 novembre 2023 et « On Fwa » le 8 juin 2024. Les fiches Deezer ouvertes pour « Ti bébé », « AN NI », « Vody », « Douxtcha », « Open Like Dat », « Don’t Play », « BACK IT UP » et « Vite Fait » publient les durées et les crédits, mais pas de date de sortie dans le texte consulté. Ce profil ne date donc pas ces titres, et il ne les ordonne pas en chronologie inventée : il les ordonne par fonction, seul ou en équipe, dans le catalogue ou hors du catalogue.
Deuxième silence : la personne. Aucune source consultée ne publie de biographie de Brian Lomba, ni lieu de naissance, ni âge, ni formation, ni interview, ni photographie. Le deuxième prénom publié par Deezer, Marvin, est la seule donnée personnelle du dossier entier, et elle tient en un mot dans un crédit. Aucun compte de réseau social au nom de Brian Lomba n’a été vérifié pendant cette recherche, et ce profil n’en lie aucun : le seul lien officiel porté par les données structurées de cette page est la page artiste Deezer de Pinpin OSP, ouverte pendant la recherche, parce que c’est elle qui publie les crédits analysés ici.
Troisième silence : les chiffres. Les fiches ouvertes ne publient pas, dans le texte consulté, d’audience, de nombre d’écoutes ou de revenus d’auteur, et ce profil n’en avance aucun. Ce silence est lui même un fait du genre : l’économie de l’écriture bouyon, les parts d’auteur, les avances et les synchronisations, ne laisse presque aucune trace publique, alors que c’est là que se joue la question de savoir qui vit de cette musique. Un nom d’auteur répété sur un catalogue entier et sur un album classé en France pèse, dans cette économie, un poids que les vues des clips ne mesurent pas.
Si Brian Lomba publie un jour une biographie, un compte officiel ou des crédits sous un autre nom de projet, ce profil sera complété et daté, comme toutes les pages de ce site. En attendant, le dossier tient en dix titres vérifiés, trois formes d’un même nom, deux labels d’écriture, VGM Product pour les singles et l’album de Meryl pour le crédit extérieur, et une lecture d’identité présentée comme une lecture. C’est peu pour une vie, et c’est beaucoup pour un crédit : dans le bouyon, beaucoup de plumes n’ont même pas cela.
Pourquoi ce nom compte : le crédit comme enjeu du bouyon
Ce profil n’est pas le seul de ce site à être construit sur des crédits plutôt que sur une biographie. Le dossier de LGC, autre nom du bouyon guadeloupéen, repose sur le même type de documents : un sigle sans notice, et une équipe d’auteurs récurrente que les fiches des titres dessinent ligne après ligne. Cette ressemblance n’est pas un hasard de la recherche, c’est une propriété de la scène actuelle : le bouyon gwada de studio avance par ateliers, avec des noms d’affiche courts et des équipes d’écriture stables, et les plateformes sont souvent le seul endroit où ces équipes deviennent visibles.
Dans ce paysage, la signature de Brian Lomba a une forme particulière. Là où LGC distribue l’écriture entre quatre ou cinq noms récurrents, le catalogue Pinpin OSP concentre l’écriture sur un seul nom, qui signe seul la moitié des titres documentés et cosigne les autres. Cette concentration fait de lui un point de passage obligé de son catalogue : pas de titre de la série principale sans sa ligne, à l’exception publiée de « My Lolly ». Pour les artistes, les éditeurs et les journalistes qui suivent cette scène, c’est exactement le type de nom qu’il faut savoir lire, parce qu’il dit qui tient le son et les mots d’un projet derrière le nom d’affiche.
Il y a enfin la question que ce site pose partout : le bouyon est né à la Dominique, et une partie de sa valeur se fabrique aujourd’hui dans les studios de Guadeloupe, de Martinique et de France. Savoir qu’un auteur du circuit gwada signe les titres d’un des projets VGM les plus réguliers, puis un titre de l’album classé d’une artiste martiniquaise signée en major, c’est documenter cette fabrication au niveau où elle se décide, celui des parts d’auteur. Le nom de Brian Lomba ne fera pas la une des affiches. Il est déjà dans les lignes qui restent quand les affiches sont décollées.
Pour replacer ce dossier dans la vague actuelle, notre playlist bouyon suit les sorties du circuit dominicain et guadeloupéen, notre page producteurs bouyon présente les ateliers du genre, et le profil Pinpin OSP donne le catalogue de l’artiste d’affiche, titre par titre, avec ses propres sources.
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Questions fréquentes
Qui est Brian Lomba ?
Brian Lomba est un nom d’auteur et de compositeur du bouyon guadeloupéen, documenté uniquement par les crédits des plateformes. Deezer et Shazam le créditent sur presque tout le catalogue de Pinpin OSP, comme auteur de « Make it pop » et « On Fwa », et comme auteur et compositeur unique de « Ti bébé », « AN NI », « Open Like Dat » et « BACK IT UP ». Une fiche Deezer le crédite sous la forme « Brian PINPIN OSP Lomba », et une autre sous la forme « Brian Marvin Lomba ». Aucune source consultée ne publie sa biographie.
Brian Lomba et Pinpin OSP, est-ce la même personne ?
Aucune source ne le déclare en toutes lettres, et ce profil présente le lien comme une lecture des crédits, pas comme un fait biographique établi. Les pièces publiées sont convergentes : un crédit Deezer soudé, « Brian PINPIN OSP Lomba », auteur et compositeur de « Ti bébé » ; un même nom d’auteur sur presque tout le catalogue ; et un titre, « My Lolly », où la place d’auteur est signée Pinpin OSP lui même. La lecture la plus simple est que Brian Lomba est le nom d’écriture derrière le nom d’affiche Pinpin OSP.
Quels titres Brian Lomba a-t-il écrits pour Pinpin OSP ?
Dix titres sont documentés par des fiches ouvertes. En signature unique d’auteur et de compositeur : « Ti bébé », « AN NI », « Open Like Dat » et « BACK IT UP » avec Ted la et CK Gee. En coécriture : « Make it pop » avec Edday et Corane Vincent, composition de Luchshiy ; « On Fwa » avec Shanika ; « Don’t Play » avec Yovan Andre et YasBeats ; « Douxtcha » avec Stanley Henri ; et « Vody », composé avec DJ Taffy. Le titre « My Lolly » ne porte pas son nom dans les crédits consultés.
Quel est le lien entre Brian Lomba et Meryl ?
Un crédit d’album. « Vite Fait », piste 12 de l’album « La Dame » de Meryl paru en 2025, est publié par Deezer avec deux auteurs, Cindy Elismar, le nom de naissance de Meryl, et Brian Lomba, et cinq compositeurs, Cindy Elismar, Brian Lomba, Joshua Rosinet, Novytch Hereson et Reynald Rulle. C’est, dans les sources ouvertes, le seul crédit de Brian Lomba hors du catalogue de Pinpin OSP.
Sur quel label les titres de Brian Lomba sont-ils sortis ?
Les deux singles documentés par Shazam sont sortis chez VGM Product, écrit VGM PRODUCT sur « Make it pop » en 2023 et VGM PRODUCT’ sur « On Fwa » en 2024. Le clip officiel de « SEE U », autre titre de Pinpin OSP, crédite aussi VGM Product à l’enregistrement, au mixage et au mastering. Le crédit chez Meryl, « Vite Fait », appartient à l’album « La Dame », hors de cette enseigne.
Où écouter les titres écrits par Brian Lomba ?
Par le catalogue de Pinpin OSP : « Make it pop », « On Fwa », « Don’t Play », « Ti bébé », « AN NI », « Vody », « Open Like Dat », « Douxtcha » et « BACK IT UP », puis par « Vite Fait » dans l’album « La Dame » de Meryl. Notre playlist bouyon suit cette vague guadeloupéenne, et le profil Pinpin OSP documente l’artiste d’affiche titre par titre.
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