Arendi : la voix guadeloupéenne derrière le single d’or Je l’ai vu

Publié le 20 octobre 2026

Arendi est un artiste bouyon de Guadeloupe, connu du grand public pour un titre précis : « Je l’ai vu », chanté avec le trio familial HollyG et sorti le 22 octobre 2021, que le SNEP a certifié single d’or en France le 10 juillet 2025, sous les deux noms, Holly G et Arendi. Avant ce disque, Arendi avait déjà signé son propre titre bouyon, « Shatta ay », avec Magma QLM, en février 2021. Ce profil raconte ces deux faits vérifiés, les crédits publiés de ses titres, et ce que l’on ne sait pas encore de lui, sans rien inventer : ni date de naissance, ni commune d’origine, ni biographie romancée.

Qui est Arendi : un artiste solo de Guadeloupe, pas un membre de HollyG

La première chose à clarifier, parce que beaucoup de lecteurs la confondent, est le statut d’Arendi par rapport à HollyG. Arendi n’est pas un membre du groupe. HollyG est un trio familial formé de Holly et de ses nièces, connues sous les pseudonymes 6 Tresses et Cheveux Rouge, venues de Trois-Rivières et de Vieux-Habitants, en Basse-Terre, en Guadeloupe. Arendi est un artiste solo qui a collaboré avec ce trio sur « Je l’ai vu ». La collaboration est réelle et majeure, mais elle ne fait pas de lui un quatrième membre de la famille, et ce profil ne le présente jamais comme tel.

Ce que les sources vérifiées disent d’Arendi tient en quelques lignes solides. Ses propres clips le présentent sous le nom Arèndi, avec un accent grave que les plateformes écrivent le plus souvent Arendi, sans accent. Ses coordonnées publiques publiées dans les crédits de « Shatta ay » portent la marque de la Guadeloupe : un compte Instagram annoncé comme Arèndi_971, le 971 étant l’indicatif de l’archipel, une chaîne YouTube nommée Arendi Officiel, et un tournage de clip en Guadeloupe. Le classement vidIQ des chaînes YouTube de Guadeloupe range Arendi Officiel parmi les chaînes de l’archipel. C’est sur cette base, et sur elle seule, que ce site le présente comme un artiste bouyon de Guadeloupe.

Ce que les sources ne disent pas doit être dit aussi clairement. Aucune biographie de référence consultée en octobre 2026 ne donne son nom de naissance, sa date de naissance ou sa commune d’origine. Un nom revient dans ses crédits d’écriture publiés, Lory Monrose, crédité comme auteur ou compositeur sur « Shatta ay » et sur « Kylian Mbappé (feat. Mata) ». Ce profil rapporte ce nom exactement pour ce qu’il est dans les sources : un nom de crédit publié sur ses titres. Il ne le transforme ni en nom civil confirmé, ni en fait biographique. Sur ce site, un crédit se lit comme un crédit, et une absence d’information se dit comme une absence.

Il reste la question de l’orthographe, qui compte pour le retrouver sur les plateformes. Arendi, avec un e, est l’artiste de ce profil. Il ne faut pas le confondre avec Arandi, avec un a, un autre nom d’artiste présent sur les plateformes avec des titres sans rapport avec le bouyon guadeloupéen. Cette confusion d’une lettre est fréquente dans les moteurs de recherche, et elle explique une partie du silence qui entoure Arendi : une partie de son public potentiel tombe sur un autre artiste. Ce profil retient Arendi, la graphie de ses titres bouyon et de sa chaîne Arendi Officiel.

« Shatta ay » : son propre titre bouyon, en février 2021, avec Magma QLM

Avant le disque d’or, il y a le titre en propre. « Shatta ay » sort le 5 février 2021, selon la page de l’album sur Deezer, qui présente Arendi comme artiste principal, avec Magma QLM, et le rattache au label 113 Music Empire. Le titre est donc antérieur de huit mois à « Je l’ai vu ». Pour un lecteur qui ne connaîtrait Arendi que comme le nom accolé à celui de HollyG sur un certificat du SNEP, cette antériorité change le portrait : Arendi arrive à la collaboration de l’automne 2021 avec un titre bouyon déjà publié sous son nom, pas comme un invité découvert par le trio.

Les crédits officiels du clip de « Shatta ay » sont publiés et ce profil les donne en entier. Auteurs : Arèndi et Magma Qlm. Compositeur : Trapking Beats. Pianiste : Yg Gucci. Enregistrement : Voodoo Studio. Cadrage : Mizerecord et Mighty Production. Le clip associe aussi, parmi les noms cités à l’image, VJ Ben, que l’on retrouvera quelques mois plus tard associé à « Je l’ai vu ». Les hashtags officiels du clip disent le genre sans détour : Bouyon, Clip Officiel, TrapKingBeats. Le titre lui-même, « Shatta ay », revendique dans son nom la culture shatta qui traverse le bouyon gwada de ces années-là, ce bouyon durci et chanté en créole guadeloupéen.

La page Deezer du titre ajoute une ligne de crédit précieuse : compositeurs, Trapking Beats et Lory Monrose, et auteur, Lory Monrose. On retrouve donc, dès février 2021, le nom d’écriture qui réapparaîtra sur d’autres titres d’Arendi. Pour ce site, qui suit les crédits autant que les refrains, cette régularité est le fait le plus intéressant du titre : derrière le nom de scène Arendi travaille une écriture créditée de manière constante, titre après titre, sur les plateformes.

« Shatta ay » figure dans les données structurées de cette page comme le premier des trois titres vérifiés d’Arendi. Il est à retrouver dans notre playlist bouyon, aux côtés des titres de la même saison guadeloupéenne. L’écouter avant « Je l’ai vu » permet d’entendre ce qu’Arendi apportait à la collaboration : une voix déjà installée dans le bouyon gwada, un circuit de studio déjà en place, autour de Voodoo Studio, et un nom déjà actif sur les plateformes de l’archipel.

« Je l’ai vu » : la collaboration avec HollyG devenue single d’or en France

« Je l’ai vu » sort le 22 octobre 2021. Le SNEP, le syndicat qui certifie les singles en France, enregistre le titre sous les noms Holly G et Arendi, avec le label Vadore Concept Groupe et le distributeur Believe. Arendi est donc, dans le registre officiel français, le co-interprète du titre, au même niveau que le trio. Le clip officiel le crédite comme auteur, avec HollyG, pour une composition signée Dj Flip Tha Boss, un enregistrement au Voodoo Studio, et une production réunissant Vadore Concept, Voodoo Studio, The Best Prod et Dj Raptor Martinique. VJ Ben est associé au titre et au clip. Le tournage est situé à Galets Beach, au domaine de la Petite Sucrerie.

La biographie de référence de HollyG, publiée par Qobuz et signée Music Story, chiffre le parcours public du titre : « Je l’ai vu », en collaboration avec Arendi et VJ Ben, a dépassé les 10 millions de vues. Ce compteur, rapporté ici avec son attribution, fait du titre le plus grand succès vidéo documenté auquel le nom d’Arendi soit attaché. Il faut le lire à sa juste place : c’est un succès de collaboration, construit avec un trio familial déjà porté par son titre phare « Bandit », et c’est en même temps le titre qui a installé le nom d’Arendi devant un public bien plus large que celui de ses sorties en propre.

Le 10 juillet 2025, le SNEP constate la certification single d’or de « Je l’ai vu » en France. La durée d’obtention publiée est de trois ans et neuf mois après la sortie d’octobre 2021. Pour Arendi, ce constat a une signification précise : son nom figure, en toutes lettres, sur un enregistrement officiel de l’industrie musicale française, comme co-interprète d’un single d’or bouyon. Peu d’artistes de la scène gwada peuvent aligner une telle ligne, et aucun résumé honnête de son parcours ne peut la traiter comme un détail. Le développement complet de cette certification, et sa place exacte dans l’histoire des singles d’or bouyon en France, est raconté sur le profil de HollyG.

Ce profil ajoute un point que le registre rend visible et que les commentaires oublient souvent : l’or de « Je l’ai vu » est un or à deux noms. Les articles parlent du disque de HollyG, parce que le trio porte le titre, mais la ligne du SNEP écrit Holly G et Arendi. Restituer le second nom fait partie du travail de Bouyon Shattaz, qui documente les crédits du bouyon pour que le genre voyage avec ses auteurs. Quand un titre bouyon de Guadeloupe est certifié en France, la Guadeloupe entière de sa fabrication doit être nommée : le trio de Basse-Terre, son collaborateur Arendi, le compositeur Dj Flip Tha Boss et le Voodoo Studio où le titre a été enregistré.

Les crédits d’Arendi : Lory Monrose, Trapking Beats et le circuit Voodoo

Le dossier vérifié d’Arendi est un dossier de crédits plus qu’un dossier de presse, et c’est ainsi que ce profil le traite. Trois noms reviennent dans ses lignes officielles. Trapking Beats compose « Shatta ay ». Dj Flip Tha Boss compose « Je l’ai vu ». Et le nom Lory Monrose apparaît comme auteur ou compositeur sur « Shatta ay », selon Deezer, et comme auteur sur « Kylian Mbappé (feat. Mata) », selon le listing Shazam de ce titre interprété par Arendi avec Mata en featuring. Ce troisième titre, vérifié par son listing de plateforme, complète la courte liste des enregistrements documentés d’Arendi repris dans les données structurées de cette page.

Le lieu qui relie ces crédits est un studio : Voodoo Studio. L’enregistrement de « Shatta ay » y est crédité, celui de « Je l’ai vu » également, et le nom Voodoo traverse toute la discographie vérifiée de HollyG entre 2021 et 2025. Arendi appartient donc, par ses crédits, au même atelier guadeloupéen que le trio avec lequel il a décroché l’or. Ce n’est pas une rumeur de coulisses : ce sont des lignes de générique publiées sur deux clips officiels, à huit mois d’intervalle, par deux configurations d’artistes différentes.

Cette lecture par les crédits protège aussi contre les inventions. Ce profil ne connaît ni le producteur attitré d’Arendi, ni son label actuel, ni ses dates de scène, parce qu’aucune source ouverte vérifiée ne les établit. Il ne lui prête ni album, ni tournée, ni chiffres de streams. Le compteur qu’il rapporte, les plus de 10 millions de vues de « Je l’ai vu », vient de la biographie publiée du groupe partenaire et il est attribué comme tel. Le reste du dossier est constitué de dates de sortie, de noms de labels publiés par les plateformes, Vadore Concept Groupe et Believe pour « Je l’ai vu », 113 Music Empire pour « Shatta ay », et de génériques de clips.

Pour un artiste dont la trace publique est faite de génériques, cette méthode a une conséquence éditoriale : le profil est plus court que celui des artistes documentés par des biographies complètes, et il le dit. Bouyon Shattaz préfère un dossier exact et assumé comme partiel à un portrait gonflé de détails invérifiables. Si une biographie de référence d’Arendi paraît, avec sa commune, son parcours et sa discographie complète, ce profil sera réécrit autour d’elle. En attendant, les crédits publiés sont la biographie disponible, et ils suffisent à établir l’essentiel : un artiste bouyon de Guadeloupe, actif dès février 2021, co-interprète d’un single d’or français en 2025.

Arendi Officiel : une présence YouTube guadeloupéenne établie

Arendi n’est pas seulement un nom dans un générique : il a sa propre chaîne, Arendi Officiel, annoncée dans les crédits de ses clips, avec un compte Instagram présenté comme Arèndi_971 et un compte Snapchat sous le même indicatif dans le générique de « Shatta ay ». Ces coordonnées sont rapportées ici comme des crédits publiés de 2021. Ce profil ne les transforme pas en liens vérifiés : la rubrique des liens officiels des données structurées de cette page reste donc vide, parce qu’aucune adresse officielle complète n’a été ouverte et confirmée pendant la rédaction.

Le classement des chaînes YouTube de Guadeloupe publié par vidIQ range Arendi Officiel au huitième rang de l’archipel au moment de sa consultation, avec environ 45 000 abonnés, environ 21 millions de vues cumulées et 29 vidéos. Ces chiffres sont ceux d’un outil de mesure tiers, consulté en octobre 2026, et ce profil les rapporte avec cette attribution et cette date, sans les présenter comme des compteurs officiels. Ils établissent néanmoins un ordre de grandeur utile : la chaîne d’Arendi compte parmi les chaînes musicales guadeloupéennes suivies, dans le même classement que des noms de la scène de l’archipel.

Cette présence éclaire la trajectoire de 2021. Quand « Je l’ai vu » sort en octobre, Arendi n’arrive pas de nulle part : il dispose déjà d’une chaîne active, d’un public d’archipel et d’un titre en propre sorti en février. La collaboration avec HollyG réunit alors deux audiences guadeloupéennes de la même génération de plateformes, celle du trio familial de Basse-Terre et celle d’un artiste solo du même circuit de studios. Le résultat, plus de 10 millions de vues selon la biographie du trio, puis un single d’or constaté en 2025, se comprend mieux avec ce point de départ : deux noms déjà installés dans le bouyon gwada des plateformes, pas une rencontre fabriquée par un label extérieur.

Pour suivre Arendi aujourd’hui, le chemin le plus sûr part de ses titres vérifiés : « Shatta ay » pour son travail en propre avec Magma QLM, « Je l’ai vu » pour la collaboration certifiée, et « Kylian Mbappé (feat. Mata) » pour son autre crédit de plateforme documenté. Ils sont repris dans notre playlist bouyon, au milieu des titres guadeloupéens de la même période, de Lejuh à 1T1.

Arendi dans le bouyon gwada : ce que son parcours dit de la scène

Le bouyon gwada est la branche guadeloupéenne du bouyon, le genre créé en Dominique par WCK à Roseau en 1988, adopté en Guadeloupe, chanté en créole guadeloupéen et devenu, dans les années 2020, le moteur commercial du bouyon en France. Arendi appartient à cette branche par tous ses faits vérifiés : ses titres, ses studios, son indicatif 971 et sa collaboration certifiée avec un trio de Basse-Terre. Son parcours en résume le fonctionnement : des artistes d’archipel, des studios fidèles, des collaborations entre noms de la même scène, puis une reconnaissance qui arrive de France, par le registre du SNEP, des années après la sortie.

La comparaison avec les autres branches situe sa route. Le bouyon soca, lancé en Dominique en 2003 par Dada selon le témoignage de première main de Sean « Smokiller » Francis et popularisé par Triple Kay, a voyagé par les riddims. Le Wrecketeng, orthographe officielle donnée par DJ Cut, a voyagé par l’échantillon et le rap, tandis que reketeng reste la graphie fautive que l’on croise en ligne. Le bouyon gwada d’Arendi et de HollyG a voyagé autrement : par la vidéo, par les fêtes et par un générique partagé, jusqu’au certificat d’or. L’histoire complète de ces routes est racontée dans notre histoire du bouyon.

Il y a aussi une leçon de méthode dans ce dossier, et ce site l’assume devant ses lecteurs. Arendi est la preuve qu’un artiste peut compter dans l’histoire récente du bouyon sans disposer d’une biographie publique complète. Son nom est sur un single d’or, ses crédits sont publiés, sa chaîne est classée parmi celles de son archipel, et pourtant presque rien de sa vie n’est documenté en ligne. Documenter un tel artiste demande de résister à deux tentations : l’absorber dans le groupe célèbre avec lequel il a collaboré, ou remplir les blancs avec des détails plausibles mais inventés. Ce profil refuse les deux.

Pourquoi Arendi compte, en résumé : parce qu’il est le second nom d’un des titres bouyon les plus importants de la décennie en France, et parce que son propre titre de février 2021 montre qu’il était un artiste bouyon de Guadeloupe à part entière avant ce disque. Commencez par « Shatta ay », poursuivez avec « Je l’ai vu » sur le profil de HollyG, et gardez son nom dans la liste des voix gwada à suivre : la prochaine fois qu’un générique bouyon certifié paraîtra, il faudra lire toutes ses lignes, y compris celles que les résumés oublient.

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Questions fréquentes

Arendi fait-il partie du groupe HollyG ?

Non. HollyG est un trio familial formé de Holly et de ses nièces 6 Tresses et Cheveux Rouge, de Trois-Rivières et de Vieux-Habitants, en Guadeloupe. Arendi est un artiste solo de Guadeloupe qui a collaboré avec le trio sur « Je l’ai vu », sorti le 22 octobre 2021. Il est le co-interprète du titre, pas un membre du groupe.

Quel est le rôle d’Arendi dans le single d’or « Je l’ai vu » ?

Le SNEP enregistre « Je l’ai vu » sous les noms Holly G et Arendi, avec le label Vadore Concept Groupe et le distributeur Believe. Arendi est donc co-interprète officiel du titre, et le clip le crédite comme auteur, avec HollyG. La certification single d’or a été constatée le 10 juillet 2025, trois ans et neuf mois après la sortie.

Quels sont les titres d’Arendi à écouter en premier ?

Commencez par « Shatta ay », avec Magma QLM, sorti le 5 février 2021 chez 113 Music Empire, son titre bouyon en propre, puis « Je l’ai vu », avec HollyG, sorti le 22 octobre 2021 et certifié single d’or en 2025. Le troisième titre vérifié de ce profil est « Kylian Mbappé (feat. Mata) », listé sur les plateformes avec Arendi comme interprète.

Qui écrit les titres d’Arendi ?

Les crédits publiés nomment Lory Monrose comme auteur ou compositeur sur « Shatta ay », avec Trapking Beats à la composition, et comme auteur sur « Kylian Mbappé (feat. Mata) ». Ce profil rapporte Lory Monrose comme un nom de crédit publié. Aucune source vérifiée ne permet d’en faire un nom civil confirmé, et ce site ne le présente pas comme tel.

D’où vient Arendi et que sait-on de sa vie ?

Les sources vérifiées établissent un artiste de Guadeloupe : indicatif 971 dans ses coordonnées publiques publiées en 2021, chaîne Arendi Officiel classée parmi les chaînes YouTube de Guadeloupe par vidIQ, et collaborations enregistrées au Voodoo Studio avec la scène guadeloupéenne. En revanche, aucune biographie de référence consultée en octobre 2026 ne donne sa commune, sa date de naissance ou son parcours personnel, et ce profil ne les invente pas.

Faut-il écrire Arendi ou Arandi ?

Arendi, avec un e. C’est la graphie de ses titres bouyon, de sa chaîne Arendi Officiel et de la ligne du SNEP pour « Je l’ai vu ». Arandi, avec un a, est un autre nom d’artiste présent sur les plateformes, sans rapport avec le bouyon de Guadeloupe documenté ici.

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