First Serenade Band : le groupe de Pointe Michel qui traverse toute l’histoire du bouyon
Publié le 20 octobre 2026
First Serenade Band est l’un des trois noms que les ouvrages de référence citent en tête du bouyon : l’encyclopédie Continuum et l’article de synthèse du genre nomment WCK, RSB et First Serenade comme les groupes marquants du style né à Roseau à la fin des années 1980. Mais là où WCK est le créateur documenté, First Serenade est le survivant : un groupe de onze musiciens parti d’une église dans les années 1980, venu du village de Pointe Michel, honoré d’un prix pour l’ensemble de sa carrière au World Creole Music Festival de 1999, réuni en 2018 après avoir perdu ses instruments dans l’ouragan Maria, et toujours actif en 2026, avec un single bouyon sous copyright 2026, « Take Yuh Foot », et une place d’honneur au Ti Vilaj Kwéyòl le 20 octobre 2026. Ce profil suit ce que les sources ouvertes établissent, des albums de 1994 à 2016 au concert de 2018 raconté en détail, et dit ce qu’elles ne donnent pas : ni année de formation exacte, ni liste complète des membres.
Le troisième nom de la fondation : ce que disent les références
Toute histoire du bouyon commence par un trio de noms. L’article de synthèse du genre, qui s’appuie sur l’encyclopédie de référence Continuum Encyclopedia of Popular Music of the World, écrit que les groupes marquants du bouyon sont Windward Caribbean Kulture, dit WCK, Roots, Stems and Branches, dit RSB, et First Serenade. Le chapitre Dominique de la même encyclopédie précise le partage des rôles : parmi les groupes bouyon de premier plan figurent WCK, RSB et First Serenade, et il décrit First Serenade comme un groupe plus ancien, qui couvre presque toute l’histoire de la musique populaire en Dominique. Aucune de ces sources ne prête à First Serenade la création du genre : la création revient à WCK, formé en 1988, qui a fusionné la cadence-lypso avec le jing ping de l’île. First Serenade tient l’autre place, celle du groupe qui était déjà là et qui a accompagné le style sur toute sa longueur.
Le guide de référence GuideDM, dans son panorama des musiciens qui ont façonné le son de la Dominique, formule ce rôle en une phrase : le Serenade Band, c’est à dire First Serenade, et Effects Band ont aidé à affiner et à réinventer le son bouyon. Affiner et réinventer : le vocabulaire compte. Il ne s’agit pas du geste fondateur de 1988, mais du travail de longue durée d’un groupe de scène qui a pris le bouyon naissant, l’a joué en formation complète pendant des décennies, et l’a fait évoluer avec le reste de son répertoire, cadence-lypso, soca, zouk et calypso. C’est ce rôle là, moins spectaculaire qu’une invention et plus rare qu’elle, que les sources attribuent au groupe.
Une troisième source, l’article Music of Dominica conservé dans la sélection scolaire de 2007, replace le groupe dans la décennie qui précède le mot bouyon. Dans les années 1980, écrit il, la cadence-lypso décline, le zouk domine, et la soca, musique de Trinidad, est aussi populaire, produisant des groupes comme RSB, Windward Caribbean Kulture et First Serenade. Le groupe est donc d’abord un groupe de l’ère soca dominicaine, avant de devenir un groupe bouyon quand WCK branche les rythmes du jing ping et du lapo kabwit sur les machines. Cette ancienneté explique la formule de l’encyclopédie : un groupe qui couvre presque toute l’histoire populaire de l’île ne peut pas être né avec le bouyon, il le précède.
Retrouvez le créateur du genre sur notre page WCK, le contexte des débuts sur notre page old school bouyon, et la chronologie complète dans notre histoire du bouyon.
Pointe Michel, une église, onze musiciens : les origines racontées par les sources
Le point d’ancrage géographique du groupe est donné par sa propre présentation. La description de sa chaîne YouTube officielle dit que le First Serenade Band vient du village de Pointe Michel, sur la côte sud ouest de la Dominique, au bord de la mer des Caraïbes. Pointe Michel est un village de la paroisse de Saint Luke, au sud de Roseau : le groupe est donc un groupe de village devenu groupe national, trajectoire classique des bands dominicains.
Le point de départ musical est donné par l’Agence France Presse, dans un reportage sur l’édition 2018 du World Creole Music Festival repris par la presse internationale. First Serenade y est décrit comme un groupe dominicain de onze musiciens qui a commencé à jouer dans une église dans les années 1980. Onze musiciens et un départ à l’église : deux faits qui structurent tout le reste du dossier. Le format de onze explique la lecture live du groupe, avec section de cuivres complète, deux chanteurs et rythmique pleine, et le départ à l’église explique sa longévité sociale, un groupe né dans une institution de village, répété et tenu par la communauté avant d’être une entreprise de scène.
Sur la date de formation, les sources donnent des ordres de grandeur qui convergent sans jamais se fixer. Le compte rendu du festival 2018 de Mondo Local écrit que le groupe s’est formé il y a plus de 34 ans, ce qui place la naissance au plus tard au milieu des années 1980. Le compte rendu de l’édition 2022 de Richès Karayib parle d’un groupe de presque 40 ans, ce qui recoupe le même point de départ. Et l’encyclopédie Continuum, publiée en 2005, le traitait déjà comme un groupe ancien couvrant presque toute l’histoire populaire de l’île. Ce profil ne choisit pas d’année : il retient la décennie 1980, le départ à l’église et le village de Pointe Michel, qui sont les trois faits que les sources ouvertes soutiennent ensemble.
La présentation officielle du groupe insiste sur un autre trait, sa polyvalence. Selon le texte de sa chaîne, le groupe a produit quatorze albums sur disque compact, où l’on entend zouk, reggae, bouyon, soca, salsa, calypso et soukous, autant de styles que le groupe dit pouvoir jouer à l’aise. Cette liste correspond à ce que les témoins de ses concerts décrivent, un même set traversant cadence-lypso, bouyon, zouk et calypso. First Serenade est un groupe de bal et de festival au sens caribéen plein du terme, dont le bouyon est un registre central, mais pas le seul.
Le son live : cuivres synchronisés, deux chanteurs, un medley sans pause
Le document live le plus riche du dossier est le compte rendu de Mondo Local sur le World Creole Music Festival 2018, la vingtième édition du festival. First Serenade y ouvre la soirée du vendredi, et le témoin décrit un groupe légendaire dominicain, à l’énergie haute, dans un mélange unique de cadence-lypso, bouyon, soca et zouk. Le même texte livre les deux faits d’institution du dossier : le groupe a reçu un prix pour l’ensemble de sa carrière pendant l’édition 1999 du festival, et il a sorti plus de vingt albums à ce jour, dont un single récent en 2018. Un prix de carrière dès 1999, à la troisième édition du festival créé en 1997 : l’institution créole a donc rangé First Serenade parmi ses classiques à un moment où le groupe avait déjà une quinzaine d’années de scène.
La description du set de 2018 vaut comme une fiche technique du son First Serenade. Le set penchait vers la soca et le calypso, avec un élément dominicain fort porté par les percussions et la batterie, la cloche et la grosse caisse dessinant des rythmes locaux sur un fond de cadence. Au dessus, un trio de cuivres, trompette, trombone et saxophone, envoyait des riffs très synchronisés, que le témoin compte parmi les sections de cuivres les plus expressives qu’il ait vues en concert. Les deux chanteurs se croisaient sur scène avec des pas de danse synchronisés. Et le set entier tenait en un seul medley prolongé, chaque titre enchaîné au suivant, traversant cadence-lypso, bouyon, zouk et calypso, avant un medley final de carnaval poussant les cuivres au premier plan.
Le tromboniste du groupe, Christopher Dangleben, donne la version des musiciens dans le reportage de l’AFP sur la même édition. Il dit aimer la fusion de la musique et son évolution au fil des ans, et il énumère l’instrumentarium actuel : batterie, claviers, trompettes, trombones et saxophone. Il ajoute la ligne éditoriale du groupe, telle qu’il la formule : la musique créole est l’identité nationale, et leurs paroles promeuvent la paix, l’humanité et leur île. Le même reportage rappelle la matière du bouyon selon le groupe : un mélange du jing ping traditionnel avec le bèlè, le reggae et la soca. Chez First Serenade, le bouyon n’est donc pas un produit de studio : c’est un registre de scène, joué par onze musiciens, entre la cadence des anciens et les medleys de carnaval.
Lisez le festival qui a fait du groupe un classique sur notre page World Creole Music Festival, et le registre traditionnel du groupe sur notre page cadence-lypso.
Le catalogue des plateformes : de Rough Up de Session en 1994 à Serenade and Friends en 2016
Le catalogue numérique du groupe, tel que les fiches Shazam le documentent titre par titre, commence au milieu des années 1990, sous le nom The First Serenade Band et sous son propre label, First Serenade Band. Premier album relevé : Rough Up de Session, en 1994, avec « Bef La », écrit par Stanley Winston et Eric Bardouille. La chaîne officielle du groupe porte toujours « Bef La » en vidéo, et le titre circule encore dans les medleys des DJ soca : c’est la plus ancienne trace de plateforme du groupe, et elle confirme que le groupe enregistrait déjà au moment où le bouyon dominicain atteignait son premier sommet.
En 1995 paraît Try a Ting Nuh, l’album le mieux documenté du catalogue ancien. Shazam y rattache « Jungleist Passe », à 155 BPM, écrit par Eric Bardouille, et « One Two Three », à 146 BPM, écrit par Adrien Mitchel, que la chaîne officielle présente sous le titre long « One Two Three (Under De Mango Tree) ». Les vitesses disent le registre : 146 et 155 BPM, le tempo de la fête dominicaine, entre soca rapide et bouyon. L’encyclopédie Continuum complète la décennie par sa discographie de l’île, qui liste un album du groupe intitulé « Chant Dem », paru en Dominique en 1997 sous son propre nom. Aucune fiche de titre de cet album n’a été ouverte pendant cette recherche, et ce profil le cite donc comme une entrée de discographie, sans lui attribuer de titres.
La série continue sans trou majeur. En 1999, l’album Red Heat porte le titre du même nom, à 149 BPM, écrit par Maxime Darroux. En 2002, l’album Jus’ Like Dat porte « Jus’ Like Dat », à 160 BPM, le tempo le plus rapide du catalogue relevé, écrit par Lloyd Jno Baptiste, un nom qui deviendra central dans la période récente du groupe. En 2005, Me Water Coming aligne « Ah Feeling Nice », à 144 BPM, écrit par Stanley Winston et Carlton Winston, et « Thunder Clap », à 155 BPM, écrit par Rhamadine Phillip. Les crédits d’écriture tournent donc d’album en album, Stanley Winston, Eric Bardouille, Adrien Mitchel, Maxime Darroux, Lloyd Jno Baptiste, Rhamadine Phillip : le groupe fonctionne comme un atelier de village où plusieurs plumes signent, et non comme le véhicule d’un seul auteur.
Le dernier album de la série plateforme est Serenade and Friends, daté du 1er février 2016, dont la fiche ouverte est « Calypso Medley, Vol. 3 », écrit par Simon Bique, Cleve Jean Jacques, Eric James et Peter Hubert. La page artiste de Shazam donne aussi la liste des titres les plus écoutés du groupe, qui dessine son canon actuel : « Calypso Old Mass Medley », « People Fete », « One Two Three », « Enjoy Your Life », « De Wiper », « Culture Rhythm », « Charle Lamour », « Easy Feeling », « Donkey Tricks » et « Lesse Mwen ». Sur les comptes d’albums, ce profil donne les deux chiffres publiés sans les fusionner : quatorze albums sur disque compact selon la présentation du groupe lui même, plus de vingt albums selon Mondo Local en 2018. L’écart tient sans doute aux formats comptés, disques compacts d’un côté, ensemble des parutions de l’autre, mais aucune source ne l’explique, et il est donc laissé ouvert.
Après Maria : la réunion de 2018, puis les scènes de 2022 à 2026
Le moment le plus grave du dossier est aussi le mieux raconté. En septembre 2017, l’ouragan Maria dévaste la Dominique. Le reportage de l’AFP sur le festival 2018 dit que First Serenade s’est réuni pour le festival après avoir perdu ses instruments dans l’ouragan. La vingtième édition du World Creole Music Festival, en octobre 2018, un an après la tempête et à la veille des quarante ans de l’indépendance, a donc valeur de retour : le groupe qui avait reçu le prix de carrière du festival en 1999 revient sur la même scène, avec des instruments remplacés, pour ouvrir la première soirée. Mondo Local, qui ne mentionne pas l’ouragan, confirme le reste : énergie intacte, set sans temps mort, public tenu du premier au dernier medley.
La suite est une présence continue sur les affiches de la saison créole. Richès Karayib, dans son compte rendu de l’édition 2022 du festival, range le groupe, presque quarantenaire, aux côtés de WCK, de TK International, des Midnight Groovers et de Signal Band parmi les talents dominicains de l’affiche. En 2025, le programme publié du festival place First Serenade à la deuxième nuit, le samedi 25 octobre, la nuit de l’assemblée bouyon, aux côtés de WCK et des noms de la nouvelle génération. La chaîne officielle du groupe garde les traces vidéo de cette édition : « Millennium Train » et « O La E Ye » en live au WCMF 2025, et les coulisses du groupe se chauffant sur « Enjoy Your Life ».
En 2026, la présence se resserre encore. Le calendrier officiel de la vingt sixième édition du festival, publié par la presse, range First Serenade Band parmi les participants du concert de bienfaisance des Belles Combo le 3 octobre 2026. Et le mardi 20 octobre 2026, jour de publication de ce profil, le programme du Ti Vilaj Kwéyòl, le village créole des fêtes d’indépendance aux Jardins botaniques de Roseau, affiche First Serenade à 16 h 20 avec l’étiquette « Bouyon legends », légendes du bouyon, et le présente comme l’un des groupes bouyon les plus aimés de la Dominique, venu jouer ses succès de sérénade pour le public familial. La chaîne du groupe porte d’ailleurs un live du Ti Vilaj Kwéyòl 2025 : la fidélité au village créole est un rendez vous annuel. Un groupe formé dans les années 1980 qui tient encore cette affiche quarante ans plus tard a peu d’équivalents dans le genre.
L’ère du single bouyon : Take Yuh Foot, Real Mas, et les limites du dossier
La période récente du groupe se lit sur sa chaîne officielle, qui montre un groupe passé au régime du single bouyon titré par année, comme la nouvelle génération. La chaîne aligne « Bouyon Rhythm », étiqueté Bouyon 2025, « Dancing Time » avec Rangerman, étiqueté Bouyon 2025, puis « Real Mas », étiqueté Bouyon 2026, et le titre le mieux documenté de la série, « Take Yuh Foot », paru sous copyright 2026 du groupe. Autour de ces titres récents, la chaîne entretient le catalogue ancien en vidéo : « Enjoy Your Life », dont le clip officiel est le titre le plus regardé de la chaîne avec « Riches of Dominica », la collaboration avec Halibut, puis « Charle Lamour », « Donkey Tricks 96 », « Pa Goumen 97 » et « De Whinery 96 », les millésimes des titres étant affichés dans les intitulés eux mêmes.
« Take Yuh Foot » mérite le détail, parce que sa description officielle est la fiche de crédits la plus complète du groupe à ce jour. Le titre est écrit par Lloyd « Lloydie » Jno Baptiste, que la description présente comme le chanteur principal du groupe, le même Lloyd Jno Baptiste qui signait déjà « Jus’ Like Dat » en 2002 : vingt quatre ans séparent les deux crédits du même auteur chanteur. La production est signée Logically Don Productions et Maskman, l’arrangement Donavan Gabriel, le mixage et le mastering sont faits chez Logically Don Productions, la production du riddim revient à Arade « Maskman » Moses, le visuel à KimmieDesignz, et les voix ont été enregistrées chez Dernel Green, dans son studio que la source écrit DernzMuzsik. La description présente le titre comme un riddim bouyon infectieux fait pour danser du début à la fin : le groupe des medleys live travaille donc désormais exactement comme la scène des singles, avec producteur de riddim, arrangeur et ingénieur nommés. Lisez ce que ce studio représente pour la scène actuelle sur notre page Dernel Green.
Les limites du dossier public restent réelles, et ce profil les énonce pour finir. Aucune source ouverte ne publie la liste complète des onze musiciens, ni l’année exacte de formation, ni une biographie officielle suivie : les personnes nommées sont les auteurs des fiches de titres, le tromboniste Christopher Dangleben cité par l’AFP en 2018, et le chanteur principal Lloydie, nommé par la description officielle de 2026. Les dates de janvier des fiches d’albums sont lues ici comme des marqueurs d’année des plateformes, pas comme des jours de sortie. Les comptes d’albums publiés varient, quatorze disques compacts selon le groupe, plus de vingt albums selon Mondo Local. Et le rôle du groupe dans la fondation du bouyon doit rester à sa juste mesure : groupe marquant et groupe affinant le son, selon les références, dans l’ombre portée du geste créateur de WCK. L’écoute, elle, ne manque pas : commencez par « Bef La », « One Two Three » et « Jungleist Passe », poursuivez par « Enjoy Your Life » et « Riches of Dominica » avec Halibut, et terminez par « Take Yuh Foot » et « Real Mas », puis replacez le groupe dans notre playlist bouyon et notre page bouyon soca.
Écouter le bouyon maintenant
La Bouyon Road Mix de Bouyon Shattaz rassemble les nouveautés bouyon et les classiques du carnaval sur Spotify et YouTube.
Ouvrir la playlist bouyon - Suivre @bouyonshattaz et commenter ROAD MIX pour la recevoir en DM.
Questions fréquentes
D’où vient First Serenade Band ?
Du village de Pointe Michel, sur la côte sud ouest de la Dominique, selon la présentation officielle du groupe sur sa chaîne YouTube. L’Agence France Presse ajoute que ce groupe de onze musiciens a commencé à jouer dans une église dans les années 1980. Aucune source ouverte ne donne d’année de formation plus précise : Mondo Local comptait plus de 34 ans de formation en 2018, et Richès Karayib parlait d’un groupe de presque 40 ans en 2022.
Quel est le rôle de First Serenade Band dans la naissance du bouyon ?
Un rôle de groupe marquant et d’affineur, pas de créateur. L’encyclopédie Continuum et l’article de synthèse du bouyon nomment WCK, RSB et First Serenade comme les groupes marquants du genre, la création revenant à WCK, formé en 1988. GuideDM écrit que le Serenade Band et Effects Band ont aidé à affiner et à réinventer le son bouyon, et l’encyclopédie décrit First Serenade comme un groupe ancien couvrant presque toute l’histoire de la musique populaire en Dominique.
Combien d’albums First Serenade Band a-t-il sortis ?
Les deux chiffres publiés ne coïncident pas, et ce profil les donne tous les deux. La présentation du groupe parle de quatorze albums sur disque compact. Mondo Local, en 2018, comptait plus de vingt albums, dont un single récent la même année. Les albums documentés titre par titre sur les plateformes vont de Rough Up de Session en 1994 à Serenade and Friends en 2016, en passant par Try a Ting Nuh, Red Heat, Jus’ Like Dat et Me Water Coming, plus Chant Dem en 1997 dans la discographie de l’encyclopédie Continuum.
Quels titres de First Serenade Band écouter en premier ?
Le canon que dessinent les plateformes et la chaîne officielle : « Bef La » de 1994, « One Two Three » et « Jungleist Passe » de 1995, « Jus’ Like Dat » de 2002, « Ah Feeling Nice » de 2005, « Enjoy Your Life », « Riches of Dominica » avec Halibut, puis les titres récents « Take Yuh Foot », sous copyright 2026, et « Real Mas », étiqueté Bouyon 2026. Notre playlist bouyon replace ces titres dans la vague dominicaine.
First Serenade Band joue-t-il encore ?
Oui, et les affiches récentes le prouvent. Le groupe était à la deuxième nuit du World Creole Music Festival 2025, sa chaîne publie des live de cette édition, il figurait au concert de bienfaisance des Belles Combo le 3 octobre 2026, et le programme du Ti Vilaj Kwéyòl l’affiche le mardi 20 octobre 2026 à 16 h 20 aux Jardins botaniques de Roseau, avec l’étiquette légendes du bouyon. En 2018, il s’était réuni pour le festival après avoir perdu ses instruments dans l’ouragan Maria.
Qui sont les musiciens de First Serenade Band ?
Aucune source ouverte ne publie la liste complète des onze musiciens. Les noms documentés sont des crédits : Lloyd « Lloydie » Jno Baptiste, chanteur principal selon la description officielle de « Take Yuh Foot » en 2026 et auteur de « Jus’ Like Dat » en 2002, Christopher Dangleben, tromboniste cité par l’AFP en 2018, et les auteurs des fiches de titres, dont Stanley Winston, Eric Bardouille, Adrien Mitchel, Maxime Darroux et Rhamadine Phillip.
À lire aussi
BONNA
BONNA, artiste bouyon de La Plaine en Dominique, signé More Sewo. Not Real, @bonna_nasa et la piste de collaboration avec le producteur Denmath....
Denmath
Denmath, producteur bouyon et ingénieur du son de Saint-Martin, entre Nantes et Paris. Riddims, Tarif avec Koko Bwa et pool Bouyon Shattaz....
Deejay Twix
Deejay Twix, remixeur bouyon crédité sur Time Capsule de Valiant, remix bouyon produit par deejay twix selon la fiche YouTube ouverte, étiquetée bouyo...
Dada
Dada, producteur de la Dominique : le témoignage de Smokiller sur la naissance du bouyon soca en 2003, la Nursery Krew, Triple Kay, Famalay et Conch S...
Tallyboy
Tallyboy, artiste et auteur de Sainte-Lucie, @tallyboypondmic_758. Son reel du 15 octobre 2026, le jalon des 50k et la scène Dennery voisine du bouyon...
Keks Mafia
Keks Mafia, artiste hip hop de la Dominique : Hello Kitty, Granny, Vicks, le Bouyon Jazz Festival 2021, Hot Sauce et POMPÉ avec Dcamp, suivis titre pa...
LESTEF KJF BOYZ
LESTEF KJF BOYZ, groupe de Guadeloupe : la série KJF de 2022 à 2023, 50/50, KKV, Malpalé, La Boue avec Meryl, Riddim Aleatoire et les titres avec DJ L...
Bilix
Bilix, artiste bouyon de Guadeloupe : Sa Ka Débodé (2016), Miel Pop avec Triple Kay International, Bay Li, La fille de la personne, et les limites du ...
Skrazy
Skrazy, artiste bouyon crédité comme auteur et interprète de Come Here (Bouyon 2027) avec Dboss et Ras B : les crédits complets du visualizer officiel...
Plus d'artistes bouyon
Dézod · Vador · Yu Meï · Effects Band · Kenny G · Banklaady · KeyT Zone · NFL Lil Brent · Letin Severine · Daddy Chess · Chronic Law · Bad Gyal Shyanne · FLW · Teyma · Artistes de Guadeloupe · J Lion · DJ Cut · Shazdown Mmw · Supatronic · Nursery Krew Inc · Signal Band · ScarnX · Ncore · Young Ob